Société

La Bretagne au Vendée Globe, le St Pol-Morlaix et 16h34 : l'actu du 7 novembre

Par Nolwenn Quioc, France Bleu Breizh Izel lundi 7 novembre 2016 à 7:56

Plus de 4000 coureurs ont participé au Taulé-Morlaix
Plus de 4000 coureurs ont participé au Taulé-Morlaix © Radio France - Anne Treguer

Armel Le Cléac'h a pris la tête du Vendée Globe après la première nuit de course. 7 500 personnes ont bravé le froid et même la grêle pour la 44ème édition du Saint-Pol-Morlaix. les femmes appelées à cesser le travail à 16h34 pour dénoncer les inégalités salariales.

Un breton en tête du Vendée Globe après la première nuit en mer

Armel le Cléac'h a pris la tête de la course autour du monde en solitaire et sans escale à l'issue de la première nuit. Une heure à peine après le départ, un marin, l'espagnol Didac Costa, a déjà dû rentrer au port, en raison d'une voie d'eau et de problèmes électriques.

Revivez le départ et les premières heures de la course

Et pendant ce temps là, à Brest...

Hier, alors que les skippers du Vendée Globe étaient encore sur les pontons, Thomas Coville s'est élancé du port du Château de Brest pour tenter de décrocher le record du tour du monde à la voile en solitaire. En 2008, Francis Joyon avait traversé les mers en 53 jours et 17 heures.

7500 coureurs entre Saint Pol de Léon et Morlaix malgré le froid

La 44ème édition de la course a fait le plein, hier, malgré la grêle qui s'est invitée sur la fin du semi-marathon. L'épreuve a été remportée par le Franco-Kenyan Kirkemol Limoth, qui a couru les 21 kilomètres en 1h04'11". Sur le 10 kilomètres, le Burundais Ezechiel Nizigiyimana est arrivé en tête en 28 minutes et 52 secondes. La Team France Bleu Breizh Izel, de son côté, a parcouru les 10 kilomètres en 1h01 et 1h03.

A partir de 16h34 les femmes ne sont plus payées

Pour dénoncer les inégalités salariales entre hommes et femmes, un collectif appelle les femmes à arrêter de travailler à 16h34. A travail égal, une femme gagne 15% de moins qu'un homme. Selon le collectif "Les Glorieuses", cela veut dire que les femmes ne sont plus payées à partir de cet après-midi et jusqu'à la fin de l'année.

Réécoutez l'interview de la féministe brestoise Brigitte Millet