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A la CAF aussi, on lutte contre la radicalisation

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Par , , France Bleu Bourgogne

Laurence Rossignol était en visite à Dijon ce vendredi. La secrétaire d’Etat chargée de la Famille, de l’Enfance, des Personnes Âgées, et de l’Autonomie a assisté à la rencontre annuelle des présidents de conseils d’administration des CAF, actrices inattendues dans la lutte contre la radicalisation.

CAF
CAF © Maxppp

Ensemble ils ont planché sur l'avenir et le rôle des caisses d'allocations familiales à un horizon de 10 ans. Évolutions sociales et sociétales, transformations numériques, environnementales et territoriales, les défis à relever sont nombreux. Lors de son intervention, la ministre, elle, s’est exprimé sur l’accompagnement des familles concernées par le phénomène de radicalisation de leurs enfants.

Les CAF, un soutien financier, mais pas seulement

Cela peut paraître surprenant parce qu'on connait davantage les CAF pour leur rôle de guichet des prestations familiales. Mais, la CAF a aussi une très vaste action sociale et une action de soutien auprès des familles. Il n'y a donc pas que les questions financières ou matérielles, on est aussi dans le soutien à la parentalité. Le soutien à la parentalité -a expliqué Laurence Rossignol- c'est aussi prendre en compte le désarroi des familles touchées par l'embrigadement sectaire que représente Daech. La ministre voit donc les agents des CAF comme des lanceurs d'alerte, car ils sont en première ligne avec les familles pour identifier les signes extérieurs de radicalisation de leurs enfants ou de leurs frères et sœurs. Des jeunes, a-t-elle précisé, dont les idées sont dangereuses pour eux et pour nous tous.

Des dispositifs existent déjà pour lutter contre l'embrigadement

Les dispositifs sont déjà nombreux a t-elle dit... En particulier ce que l'on appelle les REAAP (les Réseaux d'écoutes, d'appui et d'accompagnement des parents) autour des CAF, des Centres sociaux. Il y a aussi de nombreuses associations de médiation, donc nul besoin de créer un dispositif de plus pour lutter contre l'embrigadement des jeunes. Il s'agit plutôt d'activer des connections, des liens avec les cellules de la préfecture, et aussi avec ce collectif des familles victimes de la radicalisation de leurs enfants né cette semaine.  Collectif qui viendra en soutien des actions publiques. Une fois repérés, les jeunes radicalisés sont suivis par la police et redirigés vers des cellules psychologiques qui mettent en place un accompagnement et un traitement pour tenter de les détacher de l'emprise sectaire. Evidemment tout ceci est plus facile à dire qu'à faire.

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