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La campagne de dépistage dans les établissements scolaires s'accélère en Gironde

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Par , France Bleu Gironde

Alors que le gouvernement a décidé de ne pas fermer les écoles, une campagne de dépistage massif dans les établissements scolaires doit être mise en place. En Gironde, le protocole prévoit de tester plus de 20.000 élèves et enseignants par mois.

Plus de cent enseignants et personnels de l’Éducation nationale des établissements scolaires ont été ciblés pour une opération ce mardi au lycée Jean-condorcet à Bordeaux.
Plus de cent enseignants et personnels de l’Éducation nationale des établissements scolaires ont été ciblés pour une opération ce mardi au lycée Jean-condorcet à Bordeaux. © Radio France -

Les écoles resteront ouvertes, a confirmé Jean Castex lors des nouvelles mesures annoncées le 14 janvier 2021. En revanche, le protocole sanitaire est renforcé dans les cantines et les activités sportives scolaires et périscolaires en intérieur sont suspendues jusqu'à nouvel ordre. 

Autre annonce : la mise en place d'un protocole visant à tester jusqu'à un million d'enfants (à partir de 11 ans) et d'enseignants par mois pour freiner la propagation du variant britannique. Comment va se dérouler cette campagne en Gironde ? Explications avec Sibel Beaulaton, infirmière et conseillère technique à la direction des services départementaux de l'éducation nationale en Gironde.

Sibel Beaulaton est en charge de cette campagne de dépistage dans le département.
Sibel Beaulaton est en charge de cette campagne de dépistage dans le département. © Radio France -

France Bleu : La campagne de dépistage dans les établissements scolaires s'accélère en France. Comment cela s'organise en Gironde? 

Sibel Beaulaton : "Nous, en Gironde, au sein de l'Education nationale, nous avons démarré avant les vacances de Noël pour proposer les dépistages au sein des établissements scolaires uniquement aux adultes de l'Éducation nationale. Désormais, il va falloir ouvrir le dépistage aux élèves. Ça arrivera très rapidement d'ailleurs puisque dès jeudi ces tests seront proposés aux élèves sur le territoire de La Réole. Ça demande une certaine organisation car il faut avoir l'autorisation parentale pour les mineurs et il faut aussi qu'on puisse les informer. Pour le dépistage, nous allons mettre en place dix équipes mobiles réparties sur le territoire, avec un souci particulier, bien sûr, sur la ruralité. Nous allons intervenir sur le Médoc, le Sud-Gironde, le Blayais, le Libournais, le bassin d'Arcachon, Bordeaux sud, Bordeaux nord... vraiment sur tout le territoire de la Gironde. Au niveau du département, cela représente entre 23.000 et 24.000 tests par mois à proposer et à réaliser. Sur une même journée, on pourra donc avoir différents territoires testés en même temps."

Quel est l'objectif de cette campagne de dépistage ? 

"Vraiment, le souci, c'est de casser les chaînes de contamination et surtout, de pouvoir repérer les personnes asymptomatiques, qui sont malades et qui, potentiellement, continuent à contaminer au sein du noyau familial. Il faut savoir que c'est une vraie priorité au sein de l'Éducation nationale de maintenir le lien social avec les élèves. Le dépistage permet cette continuité pédagogique parce que plus vite on les identifie, plus vite on va pouvoir rompre les chaînes de contamination et plus vite on va pouvoir assurer cette continuité." 

Il y a aussi un travail de sensibilisation ? 

"Complètement. On perçoit bien que les jeunes sont préoccupés par cette situation. Mais ils évoluent dans différents espaces sociaux. Quand ils sont, je pense, dans le noyau familial, ils ont tendance à faire attention. Mais c'est surtout quand ils sont entre pairs sur le temps du midi, quand ils vont manger à l'extérieur, et qu'ils enlèvent leur masque que l'on sent que la vigilance baisse. Et c'est là, potentiellement, qu'ils peuvent être contaminés."

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