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Société

La CDC au chevet de la maison du bonheur à Nice

mercredi 30 janvier 2019 à 16:19 Par Hélène Battini et Alexandre Sanguinetti, France Bleu RCFM

La maison du bonheur, accueille des malades hospitalisés sur la côte et leurs familles, des Corses à 75%. Menacée de fermeture pour causes règlementaires et financières ce mercredi le président de l’assemblée de Corse reçoit la présidente de la structure pour tenter d’éviter cet fermeture.

La CDC au chevet de la maison du bonheur à Nice
La CDC au chevet de la maison du bonheur à Nice - DR /

Corse, France

La maison du bonheur accueille des malades hospitalisés sur la côte, et leurs familles, des Corses à 75%, et ce pour une modique somme depuis maintenant 18 ans. Seulement depuis le passage de la commission de sécurité, elle est classée comme établissement hôtelier et à ce titre se trouve soumise à des obligations réglementaires qui induisent 90 000 € de surcoût pour l'association qui la gère. 

Le soutien de la région

Ce mercredi la présidente, Christine Scaramozzino, rencontre le président de l'assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni. Ensemble, ils sont convenus de faire pression sur les Agences Régionales de Santé pour que change la classification de cette structure d'accueil.

« Ce qui me donne la pêche pour continuer ce sont des enfants, une petite fille Carla atteinte de leucémie, Chjara en soin par rapport à un handicap physique, qui viennent régulièrement chez nous. Des enfants polyhandicapés, atteints de cancers, les mamans pour la néonatologie, tous les transferts d’adultes en AVC, de cancero, qui ne peuvent pas être pris en charge sur l’île. 

Nous recevons tant la personne malade, quand elle est soignée en ambulatoire c’est le cas dans 80% des situations, que l’accompagnant… C’est le système de santé qui a créé le besoin auquel nous, association, répondons. _Il est normal que le système de santé qui vous envoie sur le continent vous donne les moyens d’accéder à ces soins et d’être accompagné_. C’est bien une démarche du système de santé qu’il ne faut pas que l’on lâche sinon on va nous faire taire pendant un an en nous donnant une subvention quelconque et le problème reviendra… »