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La gendarmerie de Moselle contrôle le port du masque dans les lieux publics

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Depuis l'obligation du port du masque dans les lieux publics clos ce lundi, les personnes risquent une amende de 135 euros en cas de non-respect de cette règle. Pour veiller au grain, une dizaine de gendarmes ont donc effectué une série de contrôles ce matin sur la zone commerciale de Semécourt.

Une dizaine de gendarmes étaient mobilisés ce mardi matin sur la zone commerciale de Semécourt. Une dizaine de gendarmes étaient mobilisés ce mardi matin sur la zone commerciale de Semécourt.
Une dizaine de gendarmes étaient mobilisés ce mardi matin sur la zone commerciale de Semécourt. © Radio France - Arthur Blanc

"J'attendais cette mesure avec impatience !" Le directeur du magasin Auchan de Semécourt Eric Hassan se réjouit de l'obligation du port du masque . Avant ce lundi, environ un tiers de ses clients n'étaient pas équipés. Depuis, la quasi-totalité respecte cette nouvelle règle et évite donc une amende de 135 euros. Pour la faire adopter par tout le monde, une dizaine de gendarmes se sont rendus au supermarché ce mardi matin pour veiller. 

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Les gendarmes sont également passés par les magasins Electro Dépôt et Grandfrais. © Radio France - Arthur Blanc

Au final, personne n'a été contrôlé pour manquement à cette obligation. De toute manière, la brigade ne souhaitait pas dresser d'amende pour l'instant. "Nous sommes encore dans la sensibilisation", explique le lieutenant-colonel Fonseca. "Ça dépendra du comportement de la population : si les gens sont respectueux, on n'aura peut-être pas besoin de passer dans la phase répressive, même s'il y aura toujours 1 ou 2% de récalcitrants qui nous obligeront à le faire".

Olivier Girod, sous-préfet et directeur de cabinet, aux côtés d'Eric Hassan. © Radio France - Arthur Blanc

A Auchan Semécourt, quatre à cinq agents tournent en permanence pour dénicher les clients sans masque. S'ils en trouvent un, ils peuvent leur en vendre. Valentin a été recruté ce lundi justement pour effectuer cette mission. En si peu de temps, quelques centaines de pièces ont été vendues. "Après, les gens ne les achètent pas forcément parce qu'ils n'en ont pas. Souvent, ils font des stocks." De toute façon, le nombre de clients concernés se compte "sur les doigts d'une main sur la journée".

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