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Société

Lettre ouverte de 200 directeurs d'écoles de Seine-Saint-Denis au ministre de l'Éducation nationale

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Près d'un mois après le suicide de leur collègue, Christine Renon, 200 directrices et directeurs d'écoles de Seine-Saint-Denis adressent une lettre ouverte au ministre de l'Éducation nationale pour lui réclamer des mesures concrètes sur leurs conditions de travail.

Manifestation en hommage à Christine Renon à Bobigny le 3 octobre
Manifestation en hommage à Christine Renon à Bobigny le 3 octobre © Maxppp - Maxppp

Pantin, France

Le suicide de Christine Renon, directrice d'école de Pantin (Seine-Saint-Denis) le mois dernier à créé une onde de choc dans la profession et bien au-delà de sa ville, de son département et sa région. Des milliers de collègues ont défilé dans les rues pour lui rendre hommage et dénoncer leur mal-être au travail.

Une lettre signée par 200 directeurs

Dans une lettre ouverte, transmise aux médias par le SNUIpp-FSU du 93, 200 directrices et directeurs d'écoles de Seine-Saint-Denis interpellent le ministre de l'Éducation nationale pour lui réclamer des mesures concrètes pour améliorer leurs conditions de travail, notamment les décharger des trop nombreuses tâches administratives qu'ils gèrent au quotidien. Pour cela, la "création d'emplois d'aide administrative à l'école" est primordiale.

"Que  vos réformes cessent"

Les signataires mettent directement en cause la politique du gouvernement et son absence de concertation avec le corps enseignant :  "Pour remplir nos missions, nous voulons que vos réformes à marche forcée cessent", écrivent-ils, toujours en s'adressant à Jean-Michel Blanquer. "Il est urgent de reconstruire le respect du travail de chacun mis à mal par des réformes et le 'new management public' destructeurs alors que _c’est de considération, de soutien et de protection dont ont besoin les enseignants"_.

Quelques jours après le suicide de Christine Renon, Jean-Michel Blanquer s'est dit près à "discuter" du statut de chefs d'établissement et à le faire évoluer en créant "un comité de suivi" association syndicats et professionnels.

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