Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

La Nouvelle-Aquitaine a gagné 160 000 habitants mais sa population vieillit

La population a continué de croître en Nouvelle-Aquitaine entre 2011 et 2016 mais à un rythme moins important que précédemment, selon les chiffres dévoilés par l'Insee ce jeudi. La croissance de sa population est freinée dans tous les départements, sauf en Gironde.

L'Insee publie ce jeudi les nouveaux chiffres de la population française, commune par commune.
L'Insee publie ce jeudi les nouveaux chiffres de la population française, commune par commune. © Maxppp -

La Nouvelle-Aquitaine continue de gagner des habitants mais sa population vieillit, les décès dépassant désormais les naissances dans certains départements ruraux. C'est ce qui ressort de la dernière étude de l'INSEE, publiée ce jeudi.

Une région attractive mais la population vieillit

Au 1er janvier 2016, 5 935 603 habitants résidaient en Nouvelle-Aquitaine, soit 8,9 % de la population française, indique l'INSEE. La région reste la 4ᵉ la plus peuplée de France, derrière l’Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et les Hauts-de-France. Entre 2011 et 2016, elle a gagné au total 160000 habitants, soit une augmentation de 0,6%, moins importante que lors du précédent comptage (+ 0,7% entre 2006 et 2011).

Ce chiffre de 160000 nouveaux Néo-aquitains est dû aux arrivées, supérieures aux départs. Tous les départements attirent plus de nouveaux habitants qu'ils n'en perdent, ce qui signifie que la région reste attractive. Mais le solde naturel est lui "quasi nul entre 2011 et 2016", selon l'INSEE, "les décès étant légèrement supérieurs aux naissances" sur les cinq années étudiées, "notamment dans l’est de la région, au vieillissement plus marqué".

La Gironde et les zones urbaines gagnantes

C'est la Gironde, portée par la Métropole de Bordeaux, qui connait la croissance la plus forte (+1,4%). "Alors que sur la période quinquennale précédente, les départements des Landes, de la Charente-Maritime et de la Dordogne attiraient en proportion plus de nouveaux habitants que la Gironde, la tendance s’inverse aujourd’hui". Derrière la Gironde, les Landes (+0,9%), les Pyrénées-Atlantiques (+0,5%), la Charente-Maritime (+0,5%), la Vienne (+0,4%)sont les départements où la population augmente le plus.

Globalement, "la croissance démographique se concentre dans les grandes villes, banlieues et couronnes périurbaines", précise l'INSEE. "Les aires urbaines de Bordeaux, Bayonne, Parentis-en-Born, Biscarrosse, La Teste de Buch-Arcachon évoluent le plus favorablement. Les gains de population sont parfois encore plus marqués en banlieue, comme dans les communes de Bruges, Ambarès-et-Lagrave ou Le Haillan. Parfois, comme à Limoges, la ville centre perd des habitants tandis que les communes voisines (Panazol, Couzeix, Aixe-sur-Vienne, Condat-sur-Vienne) en gagnent".

La Gironde, qui comptait 1 566 679 habitants au 1er janvier 2016, est par ailleurs le seul département, avec la Vienne et dans une moindre mesure les Deux-Sèvres, à bénéficier d’un solde naturel positif (naissances supérieures aux décès).

Le Limousin perd des habitants

A l'inverse, la Creuse, la Haute-Vienne, la Corrèze perdent des habitants, et l'équilibre est fragile en Dordogne et en Charente, en raison d'un solde naturel négatif (décès supérieurs aux naissances).  "En dépit d’un excédent migratoire, le vieillissement de la population influe nettement en défaveur de la Creuse, de la Corrèze et de la Dordogne : dans ces trois départements, le déficit naturel annule voire dépasse le solde entrées-sorties. En Creuse notamment, entre 2011 et 2016, la population diminue de 0,5 % par an, à cause d’un solde naturel négatif (– 0,8 %) non compensé par un solde migratoire positif (+ 0,3 %)".

66 362 000 habitants au 1er janvier 2016 en France

Selon l'INSEE, la tendance observée en Nouvelle-Aquitaine ne concerne pas que cette région. Entre 2011 et 2016, "les grandes aires urbaines portent la croissance démographique en France", indique l'institut. Au 1er janvier 2016, la France comptait 66 362 000 habitants et bénéficiait d'une croissance démographique de 0,4% par an en moyenne, inégale en fonction des départements. La façade atlantique, l'Occitanie et l'Auvergne-Rhône-Alpes tirent leur épingle du jeu.

Évolution annuelle moyenne de la population départementale entre 2011 et 2016 - Aucun(e)
Évolution annuelle moyenne de la population départementale entre 2011 et 2016 - INSEE
Une croissance moins forte dans tous les départements sauf en Gironde - Aucun(e)
Une croissance moins forte dans tous les départements sauf en Gironde - INSEE
Nouvelle-Aquitaine : les plus fortes évolutions communales, les communes qui gagnent - Aucun(e)
Nouvelle-Aquitaine : les plus fortes évolutions communales, les communes qui gagnent - INSEE
Nouvelle-Aquitaine : les plus fortes évolutions communales, les communes qui perdent - Aucun(e)
Nouvelle-Aquitaine : les plus fortes évolutions communales, les communes qui perdent - INSEE
Choix de la station

France Bleu