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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : Atchik, la PME toulousaine qui traque les commentaires sur Internet

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Par , France Bleu Occitanie

La crise sanitaire a donné lieu à quelques embouteillages sur la toile. De nouveau usagers ont débarqué sur les réseaux et ceux déjà présents ont alimenté encore davantage les flux de commentaires. À Toulouse, la PME Atchik travaille depuis vingt ans sur la modération des contenus web.

Depuis le début de l'année, l'entreprise doit gérer +40% de commentaires sur Internet en volume par rapport à l'an dernier.
Depuis le début de l'année, l'entreprise doit gérer +40% de commentaires sur Internet en volume par rapport à l'an dernier. © Radio France - Bénédicte Dupont

Les grandes marques, les médias, les agences, mais aussi les collectivités, de nombreux acteurs économiques ou institutionnels passent désormais par des prestataires pour s'occuper de leurs contenus sur Internet, notamment la modération des commentaires sur les pages. À Toulouse, l'entreprise Atchik et ses 30 collaborateurs travaillent pour France Bleu, mais aussi RTL, l'Elysée, la ville de Paris, l'Oréal ou encore l'enseigne agro-alimentaire Bjorg.

Pas plus de commentaires refusés, mais des thèmes qui polarisent les avis

Depuis le début de l'année, l'entreprise a dû faire face à une hausse des flux de 40% sur les premiers mois de l'année par rapport à la même période en 2019 puisque les internautes étaient plus nombreux et plus présents. Qualitativement, la moyenne générale de 10% de commentaires refusés est restée stable. 

"Il y a de plus en plus de néophytes qui ne savent pas trop comment fonctionnent les commentaires, ils n'ont pas les codes", explique Steve Bonet, directeur conseil et communication chez Atchik. Et ces nouveaux se sont notamment beaucoup illustrés pendant cette période Covid en donnant leur avis à tort et surtout à travers. "Quand on a commencé à avoir des commentaires de gens qui pensaient savoir des choses sur l'hydroxychloroquine par exemple, là on a eu notre lot de fake news et rumeurs".

La nouvelle éco avec Steve Bonet d'Atchik

Atchik préconise à ses clients de masquer ces commentaires dangereux ou, mieux si elle en a les moyens, de répondre à l'internaute de manière bienveillante et constructive. En revanche, quand l'injure, la calomnie, la diffamation est avérée et attaque une personne ou un groupe de personnes identifiées, alors la loi impose que le commentaire soir supprimé. 

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