Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : le malaise des patrons d'auto-école en plein confinement

-
Par , France Bleu La Rochelle

Avec ce deuxième confinement, les patrons d'auto-école dénoncent l'incohérence des mesures prises pour leurs établissements. Ils ne peuvent pas continuer leur apprentissage de conduite, et dans le même temps, les candidats au permis peuvent le passer ! Exemple à Fouras en Charente-Maritime.

 Jean Pierre Potin, gérant d'une auto-école à Fouras depuis 1985
Jean Pierre Potin, gérant d'une auto-école à Fouras depuis 1985 © Radio France - Gérald Paris

A Fouras, en Charente-Maritime, Jean-Pierre Potin est seul dans son établissement. Pas de cours de code, pas d'élèves de passage pour un apprentissage de la conduite. Non, tout ça, comme au premier confinement est en stand-by. Mais cette fois, cela passe mal pour les patrons d'auto-école.

"C'est une aberration" pour Jean Pierre Potin, par ailleurs vice président de l'UNIC, l'union nationale des indépendants de la conduite. "Depuis la fin du premier confinement, nous avons nous aussi tout un protocole sanitaire en voiture pour éviter la propagation du virus. Je ne comprends pas pourquoi aujourd'hui, il est d'un côté possible de passer son permis avec au moins trois personnes dans la voiture, alors que, en heure de conduite en apprentissage, on est que deux. Il faut que l'on m'explique."

Un collègue à Bordeaux a entamé une grève de la faim

"Nous avons un collègue à Bordeaux qui a entamé une grève de la faim, on n'en peut plus de cette situation, on veut reprendre une activité normale."

Situation aussi particulière à vivre pour Camille, 23 ans, étudiante à la Rochelle. "J'ai commencé des cours de conduite en juillet, et les derniers remontaient à fin octobre. C'est vraiment pas confortable pour se présenter au permis. Je l'ai fait pourtant cette semaine. J'ai franchement pas été très bonne, mais _je n'ai pas le choix, il me faut une voiture et le permis pour avoir de la mobilité avec mon master, et derrière du travail_."  

Permis ou pas ? Camille attendra encore quelques heures avant d'être fixée ce vendredi 20 novembre en fin de matinée. Les patrons d'auto-école, eux, devront encore attendre le feu vert du gouvernement pour pouvoir reprendre une activité normale.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess