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La preuve par cinq (s'il en fallait) que le monde entier a envié la Bretagne en 2020

Il suffit de tendre l'oreille pour s'en rendre compte, la Bretagne a eu un succès fou cette année. Relativement épargnée par l'épidémie de Covid-19, superbes paysages : la liste des atouts bretons est longue, mais en voici cinq qui font de la Bretagne "the place to be" en 2020.

Vue sur l'Océan atlantique depuis la pointe Sainte-Marine, à Combrit, dans le Finistère
Vue sur l'Océan atlantique depuis la pointe Sainte-Marine, à Combrit, dans le Finistère © Radio France - Typhaine Morin

A étudier nos chiffres d'audience internet et en tendant l'oreille, on s'en rend très vite compte : la Bretagne a eu un succès fou cette année. Il faut dire que la région a de sérieux atouts. En voici cinq qui font de la Bretagne "the place to be" en 2020. 

1. Un environnement paisible

Lors du confinement, de nombreuses familles sont venues se réfugier en Bretagne. Certaines sont venues de région parisienne, ce qui a d'ailleurs conduit les gendarmes à lancer plusieurs enquêtes dans le Finistère. Un couple s'est même fait renvoyer de leur location saisonnière après avoir été dénoncés par un riverain à Saint-Samson, dans le nord du département. 

A la fin du confinement, au mois d'avril, dans le Morbihan, le maire de l'île de Groix a poussé un coup de gueule après que cinq personnes originaires de la région parisiennes sont arrivées sur l'île, malgré l'interdiction de la venue de personnes qui n'y ont pas de résidence principale ou qui n'y travaillent pas. Un médecin du Morbihan a également été très agacé par cette "fuite" des Parisiens en Bretagne. 

2. Un climat agréable

Les Parisiens ne sont pas les seuls à aimer la Bretagne, les Bretons aussi ! La preuve : en avril dernier, un couple et ses deux enfants faisaient bronzette sur la plage de l'anse du Guip, à l'île aux Moines, dans le golfe du Morbihan, malgré l'interdiction préfectorale. L'hélicoptère de la gendarmerie les a sommé de déguerpir

Dans le Finistère, cet été, les touristes étaient tellement nombreux à Pont-Aven que les glaciers affichaient complets. Il faut dire que le climat a été particulièrement agréable en juillet

3. Une destination prisée

Après une année 2019 déjà exceptionnelle pour le secteur immobilier en Bretagne, le confinement a encore un peu boosté les ventes dans la région. Et les prix ont continué d'augmenter. A Brest par exemple, l'immobilier a pris +7% en un an. Conséquence : depuis le déconfinement, il est très difficile de trouver à louer ou à acheter. Et c'est la même chose pour les vacances immobilières. 

Une maison est toutefois toujours en vente pour les amateurs fortunés de tranquillité : une île tout simplement, au large de Bréhat, dans les Côtes d'Armor. Et cette cale privée, avec la maison de prestige en pierre du XVIIIe siècle qui va avec, sont à vendre pour... 1.575.000 euros... 

4. La Bretagne, relativement épargnée par l'épidémie de Covid

Et ce qui pousse toutes ces personnes à venir s'installer en Bretagne, c'est aussi le fait que la région a été relativement épargnée jusqu'à présent par l'épidémie de Covid-19. Le premier cas a été diagnostiqué au CHRU de Brest, le 27 février dernier. Depuis, 647 personnes en sont mortes dans les hôpitaux de la région. En France, ce chiffre a dépassé la barre des 60.000 décès depuis le début de l'épidémie. Le bilan est très lourd, mais le taux d'incidence est plus encourageant en Bretagne. En moyenne en France, au 20 décembre*, le taux d'incidence était de 134 cas de Covid-19 pour 100.000 habitants, alors qu'en Bretagne, ce taux est de 52 cas pour 100.000 habitants (39/100.000 dans le Finistère, 48/100.000 dans le Morbihan et le Finistère, et 73/100.000 en Ille-et-Vilaine). 

Les hôpitaux bretons ont tenu le coup, ils ont même pu accueillir des patients atteints du Covid-19 venus d'autres régions françaises, et notamment de la Loire

5. Les Bretons ont du caractère

On en vient naturellement au caractère des Bretons. Ils en ont, et ils sont généreux. Mi-novembre, le lycée Colbert de Lorient a par exemple répondu à l'appel d'une jeune femme dont le père, malade de la Covid-19, a été transféré dans un hôpital du Morbihan. Elle cherchait un logement pour pouvoir lui rendre visite et tout l'établissement scolaire s'est mobilisé. Un peu plus tôt, en avril dernier, pendant le premier confinement, la Maison des citoyens de Rennes avait mis en place des paniers suspendus alimentaires ou d'hygiène, pour ceux qui vivent à la rue ou n'ont aucune ressource. 

Sérieux quand il le faut, mais aussi démonstratif pour dire son désaccord ! Au début du mois de novembre, un habitant de Plougastel-Daoulas a fait ses courses dans un hypermarché en caleçon et tongs pour protester contre la fermeture des commerces non essentiels lors du deuxième confinement. Il avait avec lui une pancarte sur laquelle était écrit : "S'habiller, respirer, vivre, c'est essentiel".

*Données recueillies au 20 décembre 2020 sur le portail Géodes et sur le site de l'ARS Bretagne.  

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