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Société

La question de la sélection basque de pelote au coeur de l'affaire Bilbao

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Par , France Bleu Pays Basque

Alors qu'il est une heure du matin au Mexique, le président de la Fédération Internationale de pelote basque, Xavier Cazaubon a accepté de s'exprimer sur France Bleu Pays basque sur sa décision de lever la sanction infligée à Bixintxo Bilbao pour avoir déplié l'ikurriña aux mondiaux de Barcelone.

Xavier Cazaubon, lors de son élection à la présidence de la Fédération Internationale de Pelote Basque en 2014 à Zinacantepec, Mexique
Xavier Cazaubon, lors de son élection à la présidence de la Fédération Internationale de Pelote Basque en 2014 à Zinacantepec, Mexique © Radio France - Bixente Vrignon

Pays Basque, France

L'affaire secoue le monde de la pelote depuis une semaine. La sanction infligée à Bixintxo Bilbao, pilotari de Ciboure, pour avoir déplié l'ikurriña alors qu'il était sur la première marche du podium des championnats du monde de pelote qui se déroulaient à Barcelone, a fait couler beaucoup d'encre obligeant le président de la FIPV à trancher. Xavier Cazaubon s'en explique sur France Bleu Pays Basque.

Commission de discipline

"La commission de discipline est indépendante" a commencé par rappeler le président de la Fédération Internationale de Pelote Basque qui "ne siège pas et ne participe pas aux débats". Selon Xavier Cazaubon, elle "a dû se pencher sur un point du règlement que Bixintxo Bilbao a violé" d'où la procédure disciplinaire. Le pilotari de Ciboure et la Fédération Française auraient tous deux reçu des courriers et une invitation à une visio-conférence. "Courriers restés sans réponse" regrette le président. "A partir de ce moment là, la commission a pris sa décision et moi j'en ai pris acte".

Affaire politique

"J'ai commencé à voir le déferlement. Cela allait d'abord de gens qui pouvaient se sentir outragés, blessés. Et puis cela a basculé dans l'insulte. C'est normal, dans le monde des réseaux sociaux, c'est un peu un égout à ciel ouvert. Et puis après, on a vu qu'on basculait dans le politique".

A la question de savoir si l'ikurriña porte atteinte à la bonne image de la fédération internationale de pelote basque, Xavier Cazaubon refuse de répondre : "c'est une question fermée. Je ne suis pas rentré dans ce débat entre les 'anti' et les 'pour'. Moi je suis là pour parler de sport."

Le président dit avoir consulté beaucoup de monde dont le président de la Fédération Espagnole, des gens en Espagne et au Pays Basque avant de prendre sa décision "bien réfléchie" de lever immédiatement la sanction infligée à Bixintxo Bilbao.

La question de la sélection basque sur la table 

"Cette revendication ne peut pas être satisfaite" explique Xavier Cazaubon parce que la Fédération d'Euskadi n'est pas reconnue par le Comité international Olympique (COI). "Si demain matin, Euskadi est reconnue par le Comité international Olympique, il n'y a aucun souci ! Nous, nous sommes reconnus par le COI. Et à partir de ce moment là, nous appliquons les règles du comité".

Entretien de xavier Cazaubon en intégralité

Bixintxo Bilbao de son côté, remercie le président de la Fédération internationale d'avoir levé sa sanction qui l'aurait privé de compétions internationales pendant un an. Pour le pilotari, cette affaire n'aurait jamais eu lieu s'il existait une sélection basque.

"Il faudrait plus de respect entre les fédérations" - Bixintxo Bilbao

La fin du rêve olympique pour la pelote

La pelote ne sera pas l'un des sports invités aux Jeux Olympiques de Paris en 2024. La décision est tombée fin février : ce sera le surf, l'escalade, le skate-board et le breakdance. Une décision motivée par des raisons économiques estime Xavier Cazaubon. "Ce sont les télévisions américaines qui ont choisi des sports américains avec des industries et des sponsors américains" s'insurge le président de la FIPV.

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