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La région Bretagne demande au gouvernement d'autoriser le tilde dans les prénoms

Le conseil régional de Bretagne a adopté ce vendredi un vœu demandant au ministère de la Justice d'accepter l'usage du tilde, ce signe de ponctuation présent dans le prénom Fañch, que le tribunal de Quimper a refusé pour un enfant en septembre dernier.

La décision a été votée par le Conseil régional de Bretagne, seul le groupe FN n'a pas participé au vote
La décision a été votée par le Conseil régional de Bretagne, seul le groupe FN n'a pas participé au vote © AFP - GEORGES GOBET

Le petit Fañch va-t-il finalement pouvoir garder son prénom ? Ce vendredi, le conseil régional de Bretagne a voté un vœu demandant au ministère de la Justice d'autoriser l'usage du tilde, ce signe de ponctuation en forme de S couché, dans les prénoms.

Le 13 septembre dernier, le tribunal de Quimper avait refusé qu'un bébé breton soit nommé Fañch, estimant qu'autoriser ce signe de ponctuation "reviendrait à rompre la volonté de notre État de droit de maintenir l'unité du pays et l'égalité sans distinction d'origine". Les parents du petit Fãnch ont fait appel.

"Un droit fondamental"

Ce vote du conseil régional appuie leur demande : "Il s'agit de défendre une liberté, celle du choix des parents. Il s'agit d'un droit fondamental, c'est-à-dire combattre une discrimination linguistique", a déclaré Isabelle Le Bal, conseillère régionale Modem, pendant la séance au cours de laquelle tous les groupes politiques ont voté pour, sauf le Front national.

"Si la République est en danger pour un tilde, je ne sais pas où nous allons", a lancé Paul Molac, qui en plus d'être conseiller régional est député LREM, et a adressé une demande similaire aux côtés d'une vingtaine d'autres députés de la majorité. Revenir sur cette interdiction reviendrait à modifier la circulaire du 23 juillet 2014, qui ne retient pas le tilde parmi les signes pouvant être utilisés dans la rédaction des actes d'état civil.

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