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La relance éco : à Port Camargue, l'école de mer de l'UCPA fait le plein pour l'été

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Par , France Bleu Gard Lozère

Aucune place disponible d'ici la fin de l'été à l'école de mer de l'UCPA, installée à Port Camargue au Grau-du-Roi (Gard). La fréquentation est supérieure à 2019 mais la crise sanitaire va laisser des traces, aucun stage n'ayant pu avoir lieu au printemps.

Les stages font le plein à l'école de mer de l'UCPA à Port Camargue
Les stages font le plein à l'école de mer de l'UCPA à Port Camargue © Radio France - Sylvie Duchesne

A l'école de mer de l'UCPA de Port Camargue, les activités ont repris depuis le 14 juin. D'abord pour les adultes. Puis pour les enfants et les ados depuis le 28 juin. A la carte : Kite-surf, planche à voile, voile, wakeboard ou beach volley. Tous les stages sont complets pour cet été. Si pour ces activités de plein air, le protocole sanitaire est assez facile à respecter, c'est moins le cas à l'intérieur des bâtiments. "Ça a été complexe car il a fallu réflechir sur la manière dont on s'organisait pour accueillir tous ces petits l'été avec ce qui était possible de faire ou pas explique Philippe Lanne, le directeur. Aujourd'hui, c'est abouti, c'est régulé et ça se passe très très bien.

Quelque 105 stagiaires sont accueillis au lieu de 115 l'an dernier, car il a fallu garder des lits disponibles, au cas où. Un sens de circulation a été instauré dans le bâtiment, du gel hydroalcoolique est proposé dans tous les espaces. "Nous avec l'équipe, on passe du temps à désinfecter les poignées de porte, les interrupteurs, les thermostats, le baby-foot, les tables de ping-pong... et le port du masque est obligatoire pour les plus de 13 ans dans le centre à partir du moment où il y a du monde. C'est bien sûr impossible quand on est à table.

Des consignes sanitaires qui évoluent en permanence 

Régulièrement, le directeur du centre reçoit de nouvelles consignes. "Un exemple un peu pénalisant pour la colo : pour les jeux de société, les cartes, ils ne sont plus à disposition. Il faut que les stagiaires les demandent et qu'on les désinfecte quand ils nous les rendent, c'est un peu complexe. C'est sûr que ça rend moins confortable la colo. " Autre exemple, lors des repas, le self a été remplacé par un service à table comme à la cantine. "C'est un peu moins sympa." 

Des contraintes qui ne semblent pas gêner outre mesure les stagiaires. "Ils les ont intégrées. J'ai même l'impression qu'en terme de management, c'est plus facile que l'an dernier "confie Philippe Lanne. Un enthousiasme qu'il modère toutefois : " On est content de fonctionner à plein régime mais on ne rattrapera jamais la perte causée par le confinement. Pour nous, c'est quand même catastrophique. Comme nous sommes une association à vocation sociale, on a des marges minimes. On n'est vraiment pas bien économiquement. On fait comme tout le monde, on emprunte aux banques pour pouvoir payer les charges. Mais je suis sûr qu'on redressera la barre " conclue-t-il.  

L'école de mer de l'UCPA
L'école de mer de l'UCPA © Radio France - Sylvie Duchesne
Philippe Lanne, le directeur de l'école de mer
Philippe Lanne, le directeur de l'école de mer © Radio France - Sylvie Duchesne
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