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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : l'association de canoë-kayak d'Orléans peine à faire face à la demande

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Par , France Bleu Orléans

Les canoës et les kayaks sont de nouveau de sortie sur la Loire depuis le déconfinement. A Orléans, l'association Alliance Canoë-Kayak Val de Loire a repris ses activités début juillet, alors que la saison était déjà bien entamée. Mais surtout, l'association peine à faire face à la demande.

L'association Alliance Canoë Kayak Val de Loire accueille chaque année près de 2000 touristes sur la Loire.
L'association Alliance Canoë Kayak Val de Loire accueille chaque année près de 2000 touristes sur la Loire. © Radio France - Alexandra Lagarde

Depuis le déconfinement les canoës et les kayaks sont de nouveau de sortie sur la Loire. A Orléans, l'association Alliance Canoë-Kayak a repris ses activités le 11 juillet, mais fortement touchée par la crise sanitaire, elle peine à faire face à la demande. 

Refuser des clients faute de mains d'oeuvre 

Depuis la réouverture Fabien Tournadre, le nouveau président de l'association ACKVL, se souvient avoir refuser des dizaines de personnes, faute de moyens : "je suis dans l'association depuis 20 ans et je n'avais vu une situation pareille, on refuse chaque week-end des dizaines de clients."

Une situation qui découle très directement de la crise sanitaire. Créée en 2003 de la réunion de l'ancien club de Saint-Jean-de-la-Ruelle et de celui de Saint-Denis en Val, l'association embauche au début de la saison, vers le mois d'avril, un premier employé. Et peut en employer jusqu'à trois en pleine saison. Mais cette année, alors que l'association s'est retrouvée fermée du jour au lendemain sans savoir quand elle pourrait reprendre son activité, elle n'a pas pu prévoir sa saison. 

Baisse du chiffre d'affaires

Alors les bénévoles se succèdent tant bien que mal pendant les week-ends aux côtés de l'unique salariée de cette année : "on a finalement réussi à embaucher une personne. Mais elle seule ne peut répondre à la demande. On accueillait jusqu'à 100 personnes l'an passé, cette année, quand les bénévoles ne peuvent pas être là pour aider, elle ne peut accueillir qu'une trentaine de clients." explique Fabien Tournadre. Et d'ajouter : "Et puis nous ne sommes ouverts que le week-ends, les autres années nous étions ouverts tous les jours." 

Forcément les revenus baissent : "quand on a ouvert le 11 juillet on était déjà à la moitié de la saison habituelle. Habituellement on a déjà accueilli 40% de nos clients. Du coup, nos revenus vont baisser, c'est obligé."

Impact sur la vie associative 

Mais le président relativise, car le statut d'association permet de faire face à cette baisse de revenus : "nous ne sommes pas une entreprise, nous n'avons pas cette obligation de faire du chiffre. En revanche, nos licenciés risquent de pâtir de cette baisse des revenus. Normalement l'argent gagné pendant l'été permettait de payer du matériel et les sorties lors des compétitions. En septembre on regardera où nous en sommes et en fonction on s'adaptera. On ne pourra peut-être plus payer les déplacements." Et d'ajouter : "mais l'association fera tout pour ne pas impacter les plus jeunes du club, ceux qui découvrent le kayak." 

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