Société

La station-service à l'abandon d'Azay-le-Rideau va disparaître

France Bleu Touraine lundi 24 février 2014 à 15:55

Station-service abandonnée
Station-service abandonnée © Xavier Louvel Radio France

C'est l'une des friches industrielles les plus visibles du département, l'une des plus moches aussi. La station-service à l'entrée d'Azay-le-Rideau, en venant de Tours, sur la RD 751, va finalement être démolie. Un soulagement en perspective pour la plupart des habitants, d'autant que la station était abandonnée depuis plus de deux décennies.

La station-service avait fermée en 1989... et au fil des années, de détérioration, de graffitis et de vétusté, elle offre une image très négative de la ville pour les touristes. La procédure d'expropriation (et donc de démolition) est engagée.

Station-Service abandonnée - Radio France
Station-Service abandonnée © Radio France
La démolition pourrait intervenir en septembre.

Une verrue à l'entrée de la ville...

Mais c'est le prochain maire qui lancera l'opération, puisque Michel Verdier ne se représente. Il aura donc fallu quatre élus pour aboutir. 

Station Service Friche Pad

Cette station-service était une "tâche" à l'entrée du Parc naturel régional, pour une commune du périmètre de l'Unesco.

Station-service abandonnée - Radio France
Station-service abandonnée © Radio France
La commune d’Azay-le-Rideau compte deux autres friches industrielles, dont le sort devrait être solutionné rapidement. Il y a d’abord l’ancien Carrefour à l’entrée de la ville. Ca fait cinq ans que le bâtiment est à l’abandon, pour une raison boursière.

azay Carrefour

La mairie d’Azay-le-Rideau a aussi réglé le cas de la friche industrielle de l’ex-entreprise Leroy-Cibem , sur 10 hectares, dont six constructibles. La mairie veut en faire un nouveau quartier de ville, avec des logements et des commerces. Il a fallu trouver un aménageur. Mais avant de construire, il faudra démolir, et désamianter (ce qui coûtera 700 à 750 mille euros pour le promoteur).

azay cibem

150 logements verront le jour, d’ici 7 ans , à raison d’une vingtaine de logements par an.