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Dossier : Fêtes de la Madeleine 2019

Landes : le maire de Mont de Marsan tranchera l'avenir de l'organisation des corridas de la Madeleine le 2 septembre

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Par , France Bleu Gascogne

Le maire de Mont de Marsan a consulté les neuf peñas taurines montoises ce dimanche matin sur l'organisation des corridas de la Madeleine. Il annoncera des changements le 2 septembre. Objectif : faire taire la colère des aficionados déçus par les spectacles taurins le mois dernier dans les arènes.

Le maire de Mont de Marsan, Charles Dayot, tranchera lundi 2 septembre sur l'avenir de l'organisation des corridas de la Madeleine.
Le maire de Mont de Marsan, Charles Dayot, tranchera lundi 2 septembre sur l'avenir de l'organisation des corridas de la Madeleine. © Radio France - Frédéric Denis

Quel avenir pour les organisateurs et l'organisation des corridas de la Madeleine ? Marie Sara et Guillaume François pourront-ils rester à leur poste ?  Le maire de Mont de Marsan, Charles Dayot, annoncera sa décision lundi 2 septembre. Une décision qui interviendra donc six semaines après le fiasco de l'édition taurine 2019 de la Féria montoise : de mauvais taureaux sur le sable du Plumaçon toute la semaine et un scandale lors de la dernière prestation avec des taureaux de la ganaderia Victorino Martin indignes d'être dans des arènes

Avant de trancher, Charles Dayot a rencontré les responsables des neuf associations taurines montoises pendant deux heures ce dimanche matin. Il a répondu aux questions de France Bleu Gascogne à l'issue de ce rendez-vous.

Pourquoi avez-vous réuni les représentants des peñas taurines montoises ?

"Je souhaitais absolument avoir ce temps d'échange avec les associations taurines de la ville, les neuf étaient présentes. Je leur ai dit que je souhaitais les écouter, les entendre et même bosser avec. Le climat était plutôt serein. Il fallait que chacun puisse s'exprimer cela a été le cas sur différents domaines : essayer de voir ce que l'on peut améliorer sur le plan du mode de gestion avec un prestataire ou pas, pourquoi ?Comment ? Sur le plan de l'implication des aficionados, sur le plan du fonctionnement de la commission taurine. Ils se sont tous exprimés. On va avoir un compte rendu qu'on partage, ça permet d'éviter que ça parte dans tous les sens et sur cette base là, on prendra des décisions en début de quinzaine de septembre. Chacun a pu s'exprimer, un compte rendu sera fait. Les choses qui ont pu être écrites ça et là sur les réseaux sociaux, c'est une chose mais là, on aura quelque chose qui de manière factuelle place la position de chaque peña, je vais me nourrir de ce qui a été dit pour prendre une décision, ce n'était pas juste consultatif."

Des têtes vont-elles tombées ? 

"Les règles du jeu que nous avons partagés, ce n'était pas de personnaliser, de stigmatiser telle ou telle personne, ça c'est facile. Je rappelle que bon nombre des personnes qui sont dans la commission taurine sont des bénévoles qui donnent de leur temps et autres, il ne s'agissait de stigmatiser, de personnaliser le problème, j'étais plutôt sur le fonctionnement : comment on doit fonctionner ? Bien évidemment il pourra y avoir des choix qui soient faits sur les personnes, l'heure n'est pas à les annoncer aujourd'hui, mais c'est pas les personnes qui sont visées, c'est le fonctionnement, sachant que tout n'est pas à jeter, à remettre en question, il faut essayer de s'améliorer. Je suis pas dans la stigmatisation, la personnalisation du problème, j'ai beaucoup de respect pour ceux qui bossent, qui ont donné leur temps, leur passion et même parfois leur argent bénévolement pour le faire. Aujourd'hui le problème il est pas là, il est de savoir, quelle que soit les personnes qui y sont, comment on fonctionne avec la commission taurine, comment on implique un tout petit peu plus l'aficion et notamment celle qui est dans les peñas mais pas que, et puis quels liens on a et quel mode de gestion, direct ou indirect, on a et avec quel prestataire, c'est à ça que je dois répondre, après les têtes on verra."

Vous avez partagé le constat de dysfonctionnement dans le fonctionnement de la commission taurine montoise ? 

"Cela a été abordée avec la volonté d'essayer d'ouvrir davantage cette commission. Après c'est toujours délicat de devoir prendre des décisions à cinquante, ça c'est compliqué dans tous les domaines. Là on partage le fait qu'on ne peut pas être trop nombreux non plus. Maintenant qu'il y ait de la consultation, qu'il y ait plus d'implication des aficionados qui sont dans les peñas, ce n'est même pas 10% des aficionados, et puis des 90% restants qui sont un peu l'aficion silencieuse mais qui doit aussi avoir son mot à dire, il faut privilégier l'efficacité."

Un élu doit-il à l'avenir piloter la commission taurine montoise ?

"Certains représentants des peñas taurines se sont exprimés en ce sens, d'autres non. Sachant que si cela doit être un élu, il faut qu'il ait une connaissance et une sensibilité sur le sujet. Pour ma part, je suis un aficionado, un passionné, mais pas un expert, je ne suis pas forcément légitime pour cela même si c'est moi qui tranche au final en tant que maire."

Les peñas demandent à être davantage impliquées dans l'organisation des corridas de la Madeleine...

"Il y a un besoin du citoyen de participer davantage aux décisions et on le voit aussi sur la corrida. Il faut tenir compte de ce besoin là. Ce qui fait notre richesse aussi, c'est la différence d'aficion entre ceux qui aiment la corrida dure, moins dure etc. donc, il y a un débat qui existe et qui fait la richesse de notre passion. Après il faut que ce soit dans un fonctionnement qui soit efficace car on va pas faire un train entier ou des bus entiers pour aller choisir des taureaux au campo, ce n'est pas possible, on serait les seuls au monde à faire ça  ! Quand on doit prendre une décision à la fin, malheureusement, il faut qu'il y en ait un qui prenne la décision."

Que réclament les peñas taurines montoises ? Réponse avec ce reportage de Frédéric Denis

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