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Landes : sur la plage, comprennent-ils l'interdiction de s'allonger sur une serviette ?

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Par , France Bleu Gascogne

Le concept de la plage dynamique instauré pour la réouverture des plages est-il respecté en ce premier gros week end d’affluence. Ce jeudi, la majorité des personnes sur la plage n'était pas allongée sur le sable pour bronzer. Mais quelques-uns font de la résistance.

Entre deux serviettes posées, il y avait de la distance. C'est tout de même interdit.
Entre deux serviettes posées, il y avait de la distance. C'est tout de même interdit. © Radio France - paul Ferrier

Sur la plage, même abandonné, il faut marcher. Le concept de la plage dynamique instauré pour la réouverture des plages est-il respecté en ce premier gros week end d’affluence ? Week end prolongé de l’ascension.  

Ce jeudi, sur la côte Sud landaise, il y avait effectivement beaucoup de monde venu profiter du grand soleil et de la chaleur.  Ont-ils compris pourquoi ils n’avaient pas le droit de se poser sur leur serviette à la plage ?  

Une mesure  en majorité respectée  

Sur le parking de la plage des Estagnots, le nombre de véhicules garés est bien plus important que les jours précédents. Il y a comme un petit air d'été. Comme un petit air de vacances, de monde d'avant. Il suffit pour s'en rendre compte, de descendre un peu plus bas, au centre-ville d'Hossegor. Mais le parking de la plage est également un bon indicateur. Il n'est pas plein, bien sûr, et sur la plage, on n'est pas les uns sur les autres.

En revanche, il n'est pas trop difficile de trouver des personnes allongées sur leur serviette, pendant que d'autres, respectueux des consignes, restent debout, même quand leurs enfants font des châteaux de sable. 

Au pied de la dune, un groupe de jeune se dore la pilule. "Vu que là on est très éloigné des autres personnes, je ne vois pas où est le mal". Plus loin, beaucoup plus loin, il faut dire qu'il y a de l'espace sur cette plage, un couple de landais est allongé dans le sable : "Je pense qu'on peut profiter du soleil et de son week-end surtout".  Personne n'est venu les embêter pour leur demander de se relever

je ne vois pas où est le mal

Une petite centaine de mètre plus loin, une retraitée regarde son mari se baigner. Elle est pour le concept de la plage dynamique, d'ailleurs, elle et son mari, ont fait plus d'un kilomètre à pied avant de s'assoir dans le sable. "Je ne vais pas regarder mon mari se baigner en restant debout", dit-elle avant de se corriger : "si tout le monde fait comme moi, les plages vont peut-être refermer". 

Refermer les plages en cas de non respect des consignes sanitaires, c'est ce qui inquiète un surfeur. Il enfile sa combinaison avant de se jeter à l'eau : "Moi aussi je préfèrerais venir me poser sur la plage avant d'aller surfer et après avoir surfer. Mais ce n'est pas le deal". Refermer les plages ? "C'est ma grande crainte".

A Hossegor, contrôle en quad

Sur la plage des Estagnots à Seignosse, nous n’avons assisté à aucun contrôle durant l'heure où nous étions présent. En revanche sur la plage plus urbaine de la Sud à Hossegor, un nageurs sauveteur patrouillait sur son quad, un masque sur le visage.  Il a demandé à un groupe de jeune palois de se relever de leurs serviettes : "Ils nous ont dit qu'il fallait qu'on soit dynamique sur la plage, qu'on ne pouvait pas rester allonger", explique une jeune fille. Alors la bande se lève et commence à faire des mouvements de gymnastique en rigolant. "On a sauté sur place ... là on est debout mais on peut se contaminer aussi bien qu'en étant allongé".

Sur la plage, un sauveteur concède que la situation devient plus tendue depuis ce jeudi. Il espérait, à demi mot, qu’il ne fasse pas trop beau ce week end.  

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