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Dossier : Bicentenaire de la mort de Napoléon

Bicentenaire de la mort de Napoléon : sur les traces de l'empereur en Alsace

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Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Le 5 mai 1821, Napoléon Bonaparte mourrait en exil sur l'île de Sainte-Hélène. A l'occasion du bicentenaire de sa mort, coup de projecteur sur l'Alsace napoléonienne.

Statue équestre de Napoléon Bonaparte à Cherbourg-en-Cotentin, 11 avril 2021
Statue équestre de Napoléon Bonaparte à Cherbourg-en-Cotentin, 11 avril 2021 © Radio France - Pierre Coquelin

Durant sa carrière de militaire puis d'empereur, Napoléon, mort il y a tout juste 200 ans,  a fait plusieurs escales à Strasbourg, route de toutes les guerres menées à l'Est. Une importante garnison était d'ailleurs installée dans la ville-frontière. Strasbourg était aussi sur la route de toutes les campagnes napoléoniennes à l'Est : Prusse, Autriche, Pologne, Ukraine, Russie ou actuelle république Tchèque. 

Ainsi, avant sa victoire à Austerlitz, le 2 décembre 1805, Napoléon a séjourné à Strasbourg en compagnie de son épouse, Joséphine de Beauharnais à qui la ville offrira un terrain. Elle y fera construire le pavillon Joséphine, dans l'actuel parc de l'Orangerie. Parmi les autres lieux emblématiques du passage de Napoléon à Strasbourg, le palais Rohan où il a passé au moins une nuit.

75 hauts gradés alsaciens dans les armées napoléoniennes

L'historien Claude Muller, auteur du livre «Vive l’empereur !  L’Alsace napoléonienne 1800-1815», raconte que les Strasbourgeois se rendaient en grand nombre aux parades militaires du dimanche, "les garçons rêvant de devenir militaires et les filles rêvant d'épouser un militaire". 

L'historien explique aussi que l'Alsace a fourni aux armées napoléoniennes pas moins de 75 officiers généraux, "ils avaient la particularité de savoir l'allemand, ce qui n'était pas négligeable dans une armée napoléonienne composée de malgré-nous allemands notamment, obligés de se battre pour Napoléon".

Le concordat, vestige napoléonien

Autre trace napoléonienne en Alsace, tout comme en Moselle : le concordat, signé avec le pape Pie VII, qui permet notamment à l'Etat de rémunérer les prêtres, pasteurs et rabbins. Le concordat est entré en vigueur en 1802. Et quand la loi française de séparation des églises et de l'Etat a été votée en 1905, l'Alsace et la Moselle étaient allemandes.

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