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Octobre rose : "Le cancer du sein n'est pas tabou" témoigne Sarah, dépistée il y a 15 jours

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Par , France Bleu Azur

C'est le début d'Octobre rose, la traditionnelle campagne de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein. Chaque année en France, 52.000 femmes sont atteintes de ce cancer. Sarah a accepté de nous parler de sa maladie.

Campagne de sensibilisation pour le dépistage du cancer du sein
Campagne de sensibilisation pour le dépistage du cancer du sein © Maxppp - Philippe Neu

Il y a deux semaines en rentrant de vacances, lors d'une mammographie de contrôle, Sarah Gonin-Petillat a découvert qu'elle avait un cancer du sein. L'Azuréenne de 48 ans a dû être opérée en début de semaine à la clinique St Jean de Cagnes sur Mer. L’annonce de ce cancer du sein a été "un coup de massue, un très gros choc" raconte Sarah qui ajoute "on pense toujours que ça n'arrive qu'aux autres".  Au lendemain de son opération du sein, Sarah Gonin-Petillat a accepté de nous recevoir dans sa chambre d’hôpital. 

"Parler du cancer pour qu’il fasse moins peur."

Pour la quadragénaire, le cancer du sein n’est pas un tabou. Plus on en parle, moins il fait peur, explique aussi l’Azuréenne. Elle a donc, par exemple, décidé de dire à son employeur Pôle Emploi qu’elle avait un cancer du sein. L’Azuréenne en a aussi beaucoup parlé avec son mari et sa famille.

Très vite après le diagnostic de son cancer, Sarah a décidé de s’entourer d’un nutritionniste, d’un psychologue ou encore d’un kiné pour surmonter la maladie et les coups durs. Elle a trouvé le temps très long entre le diagnostic et l'intervention chirurgicale. 

"On a quelque chose de malsain en nous."

Pour une femme, c'est très dur d'accepter d'avoir une tumeur explique Sarah. "C'est très difficile de se regarder en tant que femme avec une tumeur dans le sein". Dans son combat contre la maladie, Sarah Gonin-Petillat a décidé d'avancer pas à pas.  Elle suit les conseils de son médecin traitant qui lui a dit  "pendant les six prochains mois, la vie va être rude, mais ça vaut le coup pour gagner trente années d’existence". 

Il faut aller se faire dépister, même en pleine crise sanitaire

En ce mois d'octobre, la quadragénaire azuréenne insiste sur l'importance d'aller se faire dépister du cancer du sein. Une simple mammographie peut sauver votre vie. C'est aussi le message du docteur Pierre Alemanno, directeur du pole santé Saint-Jean à Cagnes-sur-Mer. D'après le médecin, plus de 30.000 femmes n'ont pas été se faire dépister à cause du coronavirus. Pendant ce mois d'Octobre rose, il faut rattraper ce retard, explique le Dr Pierre Alemanno.

"Le dépistage permet un diagnostic précoce, donc une survie améliorée et un traitement moins invalidant."

Le chef de la clinique de Cagnes-sur-Mer ajoute aussi que le dépistage permet de sauver des vies. Chaque année, 52.000 femmes souffrent d'un cancer du sein. Une femme sur huit est susceptible d'être atteinte par la maladie. Deux tiers des cancers se développent chez les femmes de plus de 50 ans. Le cancer du sein tue chaque année 12.000 femmes.

Rencontre avec Sarah atteinte d'un cancer du sein

Le docteur Pierre Alemanno insiste sur l'importance de se faire dépister

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