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Société

Le "compost humain", une alternative écolo aux funérailles classiques

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Par , France Bleu

L'Etat de Washington aux Etats-Unis vient de légaliser le "compost humain", c'est une première. En d'autres termes, l'utilisation du corps d'un défunt pour faire de l'engrais. Un procédé plus écologique que la crémation et l'enterrement.

L’Etat de Washington a adopté un texte permettant de transformer le corps de défunts en compost.
L’Etat de Washington a adopté un texte permettant de transformer le corps de défunts en compost. © Maxppp - Alexis Sciard

Un retour à la terre après la mort. En France, de plus en plus de voix s'élèvent pour légaliser le "compost humain", "l'humusation du défunt". L'Etat de Washington vient de légaliser ce procédé plus écologique que la crémation et l'enterrement selon ses défenseurs. 

Des funérailles 100% écologiques 

Le "compost humain" permettant de transformer les corps des défunts en terreau est-il une solution pour réduire l’impact environnemental de la mort ? Sans aucun doute répondent les défenseurs de ce procédé. Cela permet, contrairement à un enterrement classique, de ne pas utiliser de béton, ni de plastique ni de produits chimiques. Pas non plus d'émission de CO2 contrairement à une incinération. 

Concrètement, cette nouvelle méthode consiste à couvrir le corps de matière organique, comme de la paille ou des copeaux de bois, pour accélérer naturellement sa décomposition. Après trois mois la peau et les chairs se sont décomposés. Après un an, on obtient du compost qu'on appelle de l'humus : un m³ environ. 

La famille peut récupérer le compost du défunt 

Les proches peuvent conserver le terreau dans une urne, le répandre ou planter un arbre. 

Est-ce que c'est de la science fiction en France ? En tout cas la question n'est plus taboue, de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer le droit de retourner à la terre après la mort. Il y a aussi des expérimentations en cours en Belgique.