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Le Conseil d'État confirme l'expulsion du tchétchène de Limoges Magomed Gadaev

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Par , France Bleu Limousin, France Bleu

Le Conseil d'État vient de refuser le retour à Limoges du Tchétchène Magomed Gadaev, expulsé au début du mois d'avril. Les autorités françaises le soupçonnent d'être en lien avec la mouvance islamiste mais ses avocats et plusieurs ONG soulignent qu'il est en danger dans son pays d'origine.

Le conseil d’État à Paris
Le conseil d’État à Paris © Radio France - Stéphane Milhomme

Pas de retour à Limoges pour Magomed Gadaev, un ressortissant tchétchène fiché "S", expulsé de France début avril. Il résidait en Limousin depuis plusieurs années avec sa famille. Le Conseil d'État vient de rejeter la requête de ses avocats, après un délibéré de plus de 15 jours.

Les autorités françaises soupçonnent cet homme d'être en lien avec la mouvance islamiste mais, selon ses avocats et plusieurs ONG, il est menacé dans son pays d'origine et a d'ailleurs été immédiatement emprisonné à son arrivée.

Des risques qui ne sont "pas établis" pour le Conseil d'État

Dans sa décision, le Conseil d'État estime que les risques exposés par Magomed Gadaev en Russie ne sont pas établis alors que ses avocats se prévalent, au contraire, d'un rapport de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) indiquant que les craintes du ressortissant tchétchène "ne pouvaient être sérieusement remises en cause".

Les avocats de Magomed Gadaev ont décidé de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'Homme. Le mois dernier, l'un de ses défenseurs, l'avocat Arié Alimi, avait porté plainte contre le ministre de l'Intérieur et les préfets de Paris et de la Haute-Vienne pour "mise en danger de la vie d'autrui".

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