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Société

À Saint-Étienne, le forfait post-stationnement change les habitudes des automobilistes

lundi 12 mars 2018 à 20:53 Par Fabrice Hawkins, France Bleu Saint-Étienne Loire

Depuis le 1er janvier 2018, les Stéphanois qui ne paient pas leur ticket de stationnement doivent s'acquitter de 40 euros de forfait post-stationnement, 29 euros s’il est réglé en moins de trois jours. La sanction était de 17 euros auparavant. Les fraudeurs sont désormais moins nombreux.

Horodateur dans le centre ville de Saint-Étienne
Horodateur dans le centre ville de Saint-Étienne © Radio France - FH

Saint-Étienne, France

Il y a encore peu de temps, payer son ticket de stationnement n'était pas un réflexe pour tous les Stéphanois. Mais depuis que le forfait post-stationnement a été mis en place, les choses ont changé. De 17 euros la sanction est passée à 40 euros (29 euros si le "FPS" est réglé dans les 72 heures).

« Plus question de tricher, 40 euros c’est beaucoup d’argent" –  Steven, un étudiant stéphanois

Steven habite dans le centre-ville, il confesse qu'avant il "ne payait pas toujours, pour stationner, parce que 17 euros ça va encore". Mais depuis le début de l'année, le jeune étudiant en droit confie qu'il "n'est plus question de tricher, 40 euros c'est beaucoup d'argent, pour moi c'est deux semaines de courses". Dominique, lui, travaille dans le centre-ville de Saint-Étienne. Cet artisan a décidé de prendre un abonnement de stationnement au début de l'année parce qu'_"_avant si je me faisais prendre une ou deux fois dans le mois ce n'était pas bien grave, mais avec les nouveaux tarifs ce n'est plus possible", confie-t-il.

Moins de voitures ventouses

Pour Charles Dallara, élu à la ville de Saint-Etienne chargé des questions de stationnement, c’est une petite victoire. « On aura des chiffres dans quelques jours, mais les échos que j'ai du terrain, depuis le 1er janvier, c'est qu'il y a plus de personnes qui paient leur stationnement » se félicite-t-il. Sur la question des voitures « ventouses », celles qui restent stationnées indéfiniment dans les rues du centre-ville, là aussi le bilan est positif. L’élu affirme qu’au Crêt-de-Roc par exemple, le "FPS" a permis de libérer un tiers des places de stationnement.