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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le Grand Est zone à risque pour l'Allemagne, des restrictions moins fortes qu'en mars

Le Grand Est va être classé zone à risque par l'Allemagne pour le Covid-19. Mais contrairement au mois de mars, il n'y aura pas de fermeture brutale de la frontière. Explications avec Christophe Arend, député de la Moselle et président du groupe d'amitié franco-allemande à l'Assemblée nationale.

Christophe Arend, député de la Moselle
Christophe Arend, député de la Moselle © Maxppp - Maury GOLINI

L'institut Robert Koch va décréter le classement en zone à risque, ce vendredi, de la région Grand Est, comme toute la France sauf la Corse. Conséquence, on ne va plus pouvoir circuler librement chez nos voisins, sauf pour des raisons comme le travail, la garde d'enfants, ou encore un rendez-vous médical. 

Des dispositions locales en Sarre

Mais Christophe Arend, député de la Moselle et président du groupe d'amitié franco-allemande à l'Assemblée nationale, invité de France Bleu Lorraine ce jeudi, tempère : "Il y a effectivement une règle fédérale qui dit que toute personne venant de zone rouge est soumise à une quarantaine en Allemagne. Mais le Land de Sarre devrait tenir sa promesse du 5 octobre dernier de mettre en place des dispositions locales." 

Pas de contrôle systématique à la frontière

Concrètement, une dérogation serait appliquée "pour les entrées de moins de 24 heures sur le territoire de la Sarre depuis les zones frontalières", poursuit le député, qui s'est entretenu avec le secrétaire d'état aux affaires européennes de Sarre. "Il travaille aujourd'hui à un système où il n'y aurait pas de contrôles systématiques à la frontière, notamment des véhicules immatriculés 57 et 67, mais des contrôles aléatoires sur les autres véhicules."

Faire ses courses, oui, de grands rassemblements, non

Il s'agirait alors de regarder "sur des bases déclaratives leur présence pendant plus ou moins d'une journée, comme cela se fait déjà avec les citoyens du Luxembourg," détaille Christophe Arend. On pourrait donc éventuellement continuer à aller faire ses courses en Sarre, par exemple, ou se promener, même si évidemment, le bon sens doit s'appliquer. Selon les informations de Christophe Arend, les élus de Sarre tentent de convaincre leurs homologues de la Rhénanie-Palatinat et du Bade-Würtemberg de prendre les mêmes dispositions.

Ce coup-ci, nous avons dialogué

Autre différence avec le mois de mars : cette fois-ci, l'Allemagne a prévenu la France avant d'annoncer ce placement en zone à risque. "Ce coup-ci, l'Allemagne préside l'Union européenne, et a fait prendre une disposition pour que chaque Etat-membre qui met en place des restrictions maintienne un espace de 48 heures entre l'annonce et l'application de ces restrictions. Ce coup-ci, nous avons dialogué," conclut Christophe Arend.

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