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Société

Le maire de La Roche-sur-Yon "soulagé" du peu de dégâts après la manifestation interrégionale

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Loire Océan

Le maire de La Roche-sur-Yon se félicite du peu de dégâts après la manifestation interrégionale du samedi 4 mai. Les dégradations avaient été très importantes lors du précédent appel en février.

Un "street medic" sur la place Napoléon à La Roche-sur-Yon, samedi 4 mai.
Un "street medic" sur la place Napoléon à La Roche-sur-Yon, samedi 4 mai. © Radio France - Marc Bertrand

Vendée, France

"Un arbre arraché, une vitrine endommagée, et les éléments de chantier du rond-point Palissy, ainsi que le feu qui a abîmé le goudron de la route" : voilà, selon le maire de la ville Luc Bouard les dégâts à l'issue de la manifestation interrégionale organisée à La Roche-sur-Yon, avec des gilets jaunes yonnais et des manifestants venus de Nantes, Angers et La Rochelle notamment. 

On est forcément soulagés, par rapport à la journée de février où La Roche avait vraiment souffert des casseurs qui accompagnaient les gilets jaunes"
- Luc Bouard

Le maire l'explique par la "moindre mobilisation" des manifestants, qui étaient entre 500 selon la préfecture et 700 selon le comptage de France Bleu Loire Océan, et la "forte mobilisation" des forces de l'ordre. 

Beaucoup de lacrymo, peu d'interpellations 

Les gendarmes mobiles, deux escadrons dépêchés dans la préfecture yonnaise, ont pu facilement contenir les quelques centaines de manifestants. Bloquant les rues étroites du centre-ville les unes après les autres, ils ont obligé le cortège à suivre un certain parcours, en déclenchant des tirs de lacrymogène très rapidement quand les manifestants se sont approchés trop près.

Ils nous ont coincé dans tous les coins, on ne pouvait ni avancer ni reculer"
- Un manifestant

"Ils ont eu la main très lourde", regrette James, un manifestant et gilet jaune yonnais, qui trouve "inadmissible" les tirs de lacrymogènes qui ont fait cinq blessés parmi les manifestants. "On n'a fait aucune casse, et on nous gaze d'office", fait-il valoir. 

Mais à la fin de la journée, on compte 8 gardes à vue, plus deux personnes interpellées puis relâchées. Les gendarmes mobiles ont laissé les manifestants se disperser vers 18 heures.

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