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Le maire EELV de Bègles, présent à la marche des libertés, voulait y "défendre les libertés publiques"

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Par , France Bleu Gironde

Le maire Europe Écologie - Les Verts de Bègles, Clément Rossignol-Puech était présent samedi à la marche des libertés à Bordeaux, aux côtés de Pierre Hurmic. "La place des élus est là pour défendre aussi les libertés publiques", se justifie-t-il, en condamnant les violences en marge du cortège.

Clément Rossignol-Puech, le maire Europe Écologie - Les Verts de Bègles, Clément Rossignol-Puech était l'invité de France Bleu Gironde, ce lundi.
Clément Rossignol-Puech, le maire Europe Écologie - Les Verts de Bègles, Clément Rossignol-Puech était l'invité de France Bleu Gironde, ce lundi. © Radio France - Capture d'écran France 3

La présence du maire EELV de Bordeaux, Pierre Hurmic, aux côtés des participants au départ de la marche des libertés, samedi, place de la Bourse, a fait polémique. Son prédécesseur Nicolas Florian a estimé que la place des élus était aux côtés des commerçants, pas des manifestants. "La place des élus est là pour défendre aussi les libertés publiques", répond ce lundi sur France Bleu Gironde Clément Rossignol-Puech, maire écologiste de Bègles, qui était présent à côté de Pierre Hurmic. Au total, la marche des libertés a rassemblé quelque 12 000 personnes à Bordeaux. 

"Nous sommes à la fois aux côtés des libertés publiques et des commerçants. Pierre Hurmic a été dès le samedi après-midi et le dimanche matin voir les commerçants", se défend Clément Rossignol-Puech. Comme le maire de Bordeaux, il a souhaité, ce lundi, "condamner fermement ces dégâts", commis après la manifestation. Des vitrines ont par exemple été brisées rue Sainte-Catherine, hors du parcours du cortège. "On ne peut qu’être choqué par des violences gratuites, d’autant plus que c’était le jour de réouverture des commerces". 

Revoir l'interview de Clément Rossignol-Puech

Le maire de Bègles a appelé à ne pas "faire d’amalgame entre les manifestants et les casseurs. L’ambiance était bon enfant, très calme. Il y avait beaucoup de jeunes. Et il n’y avait pas de casseurs, ils ont du vraisemblablement arriver après. On peut se poser la question de comment ils ont pu aller rue Sainte-Catherine taper des vitrines avec des pieds de parasols. Ce n'est pas satisfaisant. Attendons l'enquête", demande-t-il. La préfète de la Gironde Fabienne Buccio doit s'exprimer à ce sujet ce lundi. 

Opposé à la loi de sécurité globale et son article 24 sur la diffusion d'images des forces de l'ordre, Clément Rossignol-Puech dénonce une "vraie dérive sécuritaire du gouvernement actuel, loi après loi. Les libertés publiques et les valeurs fondamentales de la République – liberté, égalité, fraternité – commencent à être touchées."

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