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Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie veut maintenir les abattoirs en Occitanie

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Par , France Bleu Occitanie

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation est en visite dans le département du Lot ce vendredi. Julien Denormandie précise qu'il soutient les abattoirs dans la région et qu'il suit de près le dossier du groupe Arcadie Sud Ouest placé en redressement judiciaire début juillet.

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Julien Denormandie
Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Julien Denormandie © Maxppp - -

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation est en visite dans le département du Lot ce vendredi. Julien Denormandie doit notamment rencontrer des éleveurs ovins, le bureau de la chambre d'agriculture et a prévu de visiter la station expérimentale de production de noix. Le ministre a répondu aux questions de France Bleu Occitanie sur les dossiers sensibles en cours.

14 abattoirs sont menacés dans la région aujourd'hui parce que le groupe Arcadie Sud Ouest a été placé en cessation de paiement. Quel engagement pouvez-vous prendre pour cette entreprise et ces emplois ?

Il faut absolument qu'on puisse maintenir les abattoirs dans la région. Pourquoi ? Parce que les abattoirs sont des outils nécessaires pour toute la chaîne. Quand dans un territoire nous n'avez plus un abattoir, c'est souvent toute la chaîne de l'élevage qui est déstabilisée. Il faut qu'on trouve des solutions. Il y a des processus devant le tribunal de commerce avec des repreneurs qui sont en cours d'identification. Il y a des discussions qui sont engagées pour voir quelles solutions peuvent être trouvées. Je le suis avec précision, mes équipes aussi et les équipes du ministère de l'Économie aussi pour qu'on puisse accompagner, trouver une solution économique et viable pour ces abattoirs.

En Ariège, des éleveurs ont claqué la porte d'une réunion à la préfecture ce jeudi parce qu'un rapport de l'OFB estime qu'il n'y a aucun ours dangereux. Une semaine plus tôt, une bergère a dû se réfugier dans sa cabane parce que quatre ours ont attaqué son troupeau et ont tué plusieurs brebis. Pourquoi ne pas autoriser la capture ou l'abattage de ces ours ?

C'est la concertation qui permet de trouver des solutions. Il y a ici ou là des demandes qui sont légitimes. Comment on fait avancer un sujet aussi complexe que celui de l'ours ? C'est par la concertation. Il faut prendre en considération les demandes des uns et des autres. Je connais des éleveurs inquiets et évidemment notre rôle est de les accompagner. Et en même temps il y a cette dynamique qui a été enclenchée auprès de l'ours. J'insiste sur l'accompagnement et la concertation. C'est dans la concertation et le dialogue qu'on arrivera à faire avancer les choses.

45 départements ont été placés en alerte sécheresse ce jeudi, dont le département du Lot. La situation est devenue particulièrement inquiétante ?

C'est une réalité liée aux effets du changement climatique. C'est extrêmement important de lutter au quotidien contre le changement climatique. Au-delà de cela, il y a les mesures concrètes de cet été. La préfecture du Lot a pris un arrêté compte tenu de ce phénomène de sécheresse pour limiter un certain nombre d'usages et faire en sorte que l'eau puisse être utilisée là où elle est le plus nécessaire pendant cette période de sécheresse. C'est un accompagnement auprès des agriculteurs. Et c'est un appel à une utilisation qui soit la plus harmonieuse possible par l'ensemble de nos concitoyens.

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