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Le monde de l’ovalie ne tourne pas rond !

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Par , France Bleu Pays Basque
Pays Basque, Pyrénées-Atlantiques, France

Le BOPB est prêt à monter en Top 14 selon Nicolas Brusque. Le président du Biarritz Olympique est l’invité de France Bleu Pays Basque ce mercredi matin. Il déplore les «affaires» qui touchent le rugby français ces dernières semaines. Retrouvez ici ses principales déclarations.

Nicolas Brusque, président du BOPB, ici avec l'entraîneur David Darricarrère
Nicolas Brusque, président du BOPB, ici avec l'entraîneur David Darricarrère © Radio France - Amaia Cazenave

Globalement, Nicolas Brusque déplore que le financier qui prend le dessus sur le sport. Une situation qui ternit l’image du rugby car « on vit au-dessus de nos moyens, estime-t-il. Le rugby est dicté par deux ou trois clubs … tout le monde essaie de suivre mais on est au-dessus d’une limite et je ne vois pas comment on pourrait s’en sortir. »

Quelles solutions alors ? Top 16, refonte de la Pro D2...

« Je ne vois pas en quoi un top 16 pourrait assainir les finances des clubs. Ca limitera seulement les descentes et remontée de certains clubs. La solution, c’est arrêter d’augmenter les salaires de certains joueurs.

Quant à la refonte du championnat de Pro D2 avec la fin de la montée directe en Top 14 et la mise en place d’un système de demies et de finales, c’est une réorganisation qui a été votée par tous les clubs professionnels déclare Nicolas Brusque, y compris lui. « Ca ne fera pas forcément les affaires du BO… reconnaît-il mais ça va dans l’idéologie rugbystique. Ca va permettre d’éviter ces ascenseurs entre les deux divisions, permettre aux clubs de jouer plus librement en Top 14 et surtout faire jouer les jeunes joueurs français dans l’élite. »

Tout ça dans un contexte compliqué de bras de fer entre LNR et FFR

Le bras de fer entre fédé et la ligue n’arrange rien à la situation, déplore Nicolas Brusque qui assure ne pas remettre pas en cause le changement de présidence de la FFR. Il déplore tout de même la méthode de Bernard Laporte (nouveau président de la fédé NDLR). « Il ne prend pas le temps de jauger et d’écouter. Il veut enfoncer les portes sans discussion préalable alors que la ligue est là pour la vitrine du rugby français, que les clubs font des efforts pour l’équipe de France, au détriment de leur club justement. »

« On est dans une guerre d’orgueil qui n’aurait pas lieu d’être surtout en ce moment où on a besoin d’une équipe de France forte à qui il ne manque pas grand-chose, poursuit encore l’ancien international. Bernard Laporte prend les clubs en otage en refusant de signer les calendriers des championnats Top 14 et Pro D2.

Les faits divers qui émaillent ces dernières semaines ? (affaire de cocaïne, de viol présumé)

Tout arrive en même temps déplore Nicolas Brusque. C’est de l’ordre privé mais ça ternit l’image. Il est appelle aux différents présidents concernés de frapper en grand coup pour remettre les valeurs en place

Le BOPB a-t-il les capacités sportives et financières de retrouver l’élite ?

« Si on remonte de suite, ça ne serait pas forcément bénéfique mais si l’occasion se présente, on ne va pas la laisser passer. On n’a pas le droit de la laisser passer.

On travaille sur deux possibilités ; le Top 14 et la Pro D2. Le club a des partenaires financiers près à s’investir en cas de montée. Aujourd’hui le budget du Bo c’est 9.2 millions d’euros. Il faut 14 millions minimum pour évoluer en Top 14…. Une différence qui se comblerait avec les redevances LNR, les droits télé, les abonnements, les nouveaux partenaires…. Il faudra quand même aller en chercher 4 de plus pour être vraiment compétitif » conclue l’ancien joueur.

Nicolas Brusque, invité de France Bleu Pays Basque

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