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Société

Belle réussite de notre pompier grenoblois pour le "Moi(s) sans tabac" !

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Par , France Bleu Isère

Depuis un mois, France Bleu Isère vous fait vivre l'aventure de Jérôme. Ce pompier grenoblois a décidé d'arrêter la cigarette pendant l'opération "Moi(s) sans tabac". Après 30 jours, il est fier de pouvoir nous annoncer qu'il n'a pas touché une seule cigarette !

Jérôme va continuer a travailler avec Béatrice Chartier, l'infirmière en addictologie.
Jérôme va continuer a travailler avec Béatrice Chartier, l'infirmière en addictologie. © Radio France - Nina Valeatte

Bourgoin-Jallieu, France

Depuis le 1er novembre, France Bleu Isère vous fait vivre l'aventure de Jérôme pour tenter d'arrêter la cigarette. Le pompier de Grenoble profite du "Moi(s) sans tabac" pour supprimer cette mauvaise habitude. Que ce soit par téléphone ou lors de ses rendez-vous au centre d'addictologie de l’hôpital de Bourgoin-Jallieu (Isère), nous avons suivi son défi. Et bonne nouvelle, IL N'A PAS CRAQUÉ ! 

Trente jours sans cigarette et ce n'est que le début ! 

"Trop cher, trop contraignant, trop d'odeurs", au début du mois, les raisons d'arrêter la cigarette étaient nombreuses pour Jérôme.  Avec sa compagne, le budget cigarette était de 400 euros. Mais avec l'arrivée de la petite, il y a cinq mois, cette famille avait de nouvelles priorités. 

Alors pour arrêter de fumer, Jérôme était suivi par Béatrice Chartier, l'infirmière en addictologie de l’hôpital de Bourgoin-Jallieu. C'est grâce aux patchs que le jeune homme a pu tenir le coup, malgré les quelques oublis. "Je dois reconnaître que quelques fois, à cinq heures du matin, j'ai oublié de mettre le patch. Mais ce n'était pas plus difficile", raconte fièrement le jeune homme. 

Une bonne nouvelle pour l'infirmière qui souhaite quand même le mettre en garde. "C'est une situation classique. Les non-fumeurs arrentent les substitues nicotiniques beaucoup trop tôt parce qu'ils ont l'impression d'aller bien. C'est un piège. Il faut être patient", insiste la professionnelle de santé. 

Après plus de quatre semaines, Jérôme est fier d'avoir tenu le coup. "Je croyais que cette démarche serait plus difficile pour être honnête", raconte "l'ancien fumeur". Mais le jeune homme reste sur ses gardes : "Il me reste encore du travail pour être un ancien fumeur. Là, c'est l'hiver, c'est plus facile. On verra l'été", plaisante le jeune papa déterminé. 

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