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Coronavirus : le préfet de la Dordogne évoque de nouvelles mesures de restrictions sur France Bleu Périgord

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Par , France Bleu Périgord

Invité de France Bleu Périgord ce mardi matin, le préfet de Dordogne, Frédéric Périssat, a fait état des nouvelles mesures qui pourraient être prises pour faire face à la forte progression du coronavirus en Dordogne, comme la réduction de certaines activités de plein air.

Le préfet de la Dordogne, Frédéric Périssat, sur France Bleu Périgord
Le préfet de la Dordogne, Frédéric Périssat, sur France Bleu Périgord © Radio France - Corinne Duval

Tous les indicateurs qui mesurent la vitesse de propagation du virus le montrent : la situation sanitaire se dégrade rapidement en Dordogne.   Invité de France Bleu Périgord ce mardi matin, le préfet de la Dordogne a fait état des nouvelles mesures qui pourraient être prises pour enrayer cette progression. "À chaque fois, il y a une discussion entre le comité interministériel de crise et les préfets des départements où on voit une dégradation des indicateurs", explique Frédéric Périssat. "D'autre part, le gouvernement a annoncé que, eu égard à une dégradation au plan national, il serait peut être amené à prendre des mesures d'ampleur nationale. Nous regardons de manière très attentive ce qui se passe dans le département. Il y a plusieurs pistes pour essayer de réduire encore le brassage de population : peut-être élargir les secteurs où le port du masque est obligatoire. Peut être réduire aussi des activités collectives de plein-air, je pense aux vide-greniers, ou encore être plus exigeant sur les absences d'attroupement ou de regroupements sur des lieux publics."

Le taux d'incidence (le nombre de nouveaux cas pour 100 000 habitants sur les sept derniers jours) atteint ce mardi 297 (il était de 93 le 6 mars, 150 le 16 mars, 208 le 22 mars, 275 ce lundi 29 mars). La Dordogne est le département le plus touché en Nouvelle-Aquitaine, tout comme pour le taux de positivité des tests, qui atteint dans notre département 7,6%.

À l'approche du week-end de Pâques, puis des vacances de printemps, la question de restreindre les possibilités de venir en Dordogne pour les populations d'autres régions est posée. "Par définition, c'est une mesure qui ne sera pas prise au niveau du département. C'est bien une décision qui est prise par le gouvernement et nous aurions à mettre en application ses décisions. À ce stade, ce n'est pas à l'étude."

Un point peut sembler rassurant : la pression sur les hôpitaux. En Dordogne, on compte ce mardi 112 patients Covid hospitalisés, soit neuf de moins que la veille, et quatorze personnes en réanimation (-1). Globalement, au niveau de la Nouvelle-Aquitaine, un lit de réanimation sur deux est occupé par un malade du Covid. 

Ce qui est important pour nous, c'est de préserver les hôpitaux et la capacité à accueillir d'autres pathologies que celle de la Covid

"Cette tendance est encore positive. Mais on sait qu'il y a toujours un décalage de quinze jours ou trois semaines. Donc cette accélération brutale risque de se traduire dans les deux semaines sur notre système hospitalier. Nous avons déjà une déprogrammation qui tourne aux alentours de 20 à 25% des actes hospitaliers. Donc, nous regardons avec beaucoup d'attention cette évolution et les mesures qui pourraient être prises."

En ce qui concerne la vaccination en Dordogne, un peu plus de 50 000 personnes ont reçu au moins une dose, et 20 000 en ont reçu deux, et Frédéric Périssat veut y voir de premiers effets positifs : "Aujourd'hui, plus de 95% des résidents dans les EHPAD ou les USLD [Unité de soins de longue durée ndlr] ont eu une première injection et nous n'avons plus de foyer dans ces établissements depuis quelques semaines. Donc, ça veut dire que nous allons dans le bon sens. De même, dans les hospitalisations, nous avons moins de personnes sur les strates les plus âgées de la population. Donc, ça porte ses fruits."

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