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Société

Le prix du permis de chasse va diminuer de moitié

lundi 27 août 2018 à 20:53 - Mis à jour le mardi 28 août 2018 à 7:51 Par Thibaut Lehut, France Bleu

Le prix du permis de chasse va passer de 400 à 200 euros par an. C'est ce qu'a annoncé lundi le président de la Fédération nationale de la chasse (FNC) après une réunion à l'Élysée.

Plus d'un million de personnes pratiquent la chasse en France chaque année, avec un permis de chasse national ou départemental.
Plus d'un million de personnes pratiquent la chasse en France chaque année, avec un permis de chasse national ou départemental. © Maxppp -

Un permis de chasse qui coûte 200 euros par an, et non plus 400 :  c'est l'une des décisions prises par Emmanuel Macron, ce lundi, au cours d'une réunion avec les chasseurs et Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique.

Une réunion qui "s'est bien passée", selon l'aveu même du président de la Fédération nationale de la chasse (FNC), Willy Schraen.

Les chasseurs s'engagent à respecter les quotas

Le gouvernement avait annoncé en mai qu'il préparait une réforme de la chasse comprenant une baisse du prix du permis. Il compte aussi mener une "gestion adaptative des espèces" chassables pour adapter les pratiques et les prélèvements autorisés à l'état réel de conservation des espèces. À l'issue de la réunion, Willy Schraen a cité la tourterelle des bois, le courlis cendré ou le grand tétras, parmi les espèces concernées.

En février, le chef de l'État avait pris l'engagement d'étendre les dates de chasse de l'oie cendrée en 2019 et Nicolas Hulot a lancé en août une concertation sur les quotas de chasse de plusieurs espèces.

Les écologistes sont furieux

Ces décisions ont provoqué la colère de la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Son président, Allain Bougrain-Dubourg, a regretté sur plusieurs médias "qu'en France, on chasse 64 espèces différentes d'oiseaux" alors que, dans "le reste de l'Europe, c'est 14 espèces". "Et sur les 64 espèces, il y en a 20 qui sont sur la liste rouge de l'Union internationale de conservation de la nature", a-t-il ajouté, en citant l'alouette des bois.

Courant août, Brigitte Bardot avait de son côté qualifié Nicolas Hulot de "trouillard" sur ce dossier de la chasse.

Emmanuel Macron s'est par ailleurs dit favorable à la réouverture des chasses présidentielles, remplacées en 2010 par des "battues de régulation", et était allé saluer des chasseurs mi-décembre près du château de Chambord.