Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Le renforcement de la digue protégeant la centrale du Tricastin devra être terminé fin 2022

-
Par , France Bleu Drôme Ardèche, France Bleu Vaucluse

L'Autorité de sûreté nucléaire a fixé le calendrier pour les travaux de consolidation de la digue du canal de Donzère-Mondragon. Le renforcement pour faire face à un séisme extrême devra être terminé d'ici trois ans.

centrale nucléaire du Tricastin (archives)
centrale nucléaire du Tricastin (archives) © Radio France - Stéphane Milhomme

Pierrelatte, France

EDF a jusqu'à fin 2022 pour terminer les travaux sur la digue en amont de la centrale nucléaire du Tricastin. L'autorité de sûreté nucléaire l'a fait savoir ce mercredi matin dans un communiqué sur son site. Une date butoir, mais cette fois, pas de menace d'arrêt des réacteurs. 

Eviter une catastrophe de type Fukushima

Il y a deux ans, l'ASN avait -et c'était du jamais vu- imposé l'arrêt simultané des quatre réacteurs le temps des travaux d'urgence sur la digue. EDF y avait découvert une fragilité. En cas de séisme exceptionnel -le séisme majoré de sécurité-, il y avait un risque de brèche, donc d'inondation de la centrale et donc de catastrophe de type Fukushima. 400 mètres de digue ont été consolidés à l'automne 2017. Après deux mois d'arrêt, la centrale avait pu alors redémarrer la production d'électricité.

Faire face à un séisme extrême

Ce qui reste à faire, ce sont les travaux de renforcement pour un séisme extrême, encore plus fort que le séisme majoré de sécurité, lui-même cinq fois plus important que le plus important des tremblements de terre jamais enregistrés dans la région. EDF a donc un peu plus de trois ans pour réaliser ce gros chantier.