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CARTE - Canicule : Météo France maintient 15 départements en vigilance rouge et 51 en orange

Le Samu 72 recherche des assistants de régulation pour répondre aux appels du 15 à l'hôpital du Mans

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Par , France Bleu Maine
Le Mans, France

Le Samu de la Sarthe recherche des "ARM", des assistants de régulation médicale. Ce sont les personnes qui sont chargées de répondre aux appels du 15. Le Samu en Sarthe, c'est près de 600 appels par jour en semaine et ça peut monter jusqu'à 1.500 le week-end.

La salle de régulation des appels du 15 du Samu 72 situé près de l'hôpital du Mans
La salle de régulation des appels du 15 du Samu 72 situé près de l'hôpital du Mans © Radio France - Christelle Caillot

Le samu de la Sarthe recherche des assistants de régulation médicale pour répondre aux appels du 15. En 10 ans, le nombre d'appels a été multiplié par trois. 22 personnes répondent actuellement 7 jours sur 7 et 24h sur 24, sans compter les médecins et les administratifs.

Une formation adaptée avant de répondre aux urgences

"C'est un métier très particulier qui bénéficie d'une formation professionnelle", souligne Florence Deciron-Debieuvre, chef de service du Samu 72. "On recherche environ une dizaine de personnes. Tout simplement, parce que nous recevons plus d'appels comme la plupart des Samu de France. C'est une fonction qui ne peut pas être tenue par un simple standardiste, il faut une véritable expertise de tri et de régulation des appels. La formation peut se faire à Nantes, Angers ou à Rennes. Il faut avoir le niveau Bac. Face à ce déficit, on peut aussi faire appel pendant l'été à des vacataires qui sont souvent des professionnels de santé.

"La formation se fait pendant un an", poursuit Ludovic Radou, le superviseur du centre 15 de la Sarthe. "Elle est à la fois théorique et pratique. Il y a aussi trois stages sur le terrain avec les différentes équipes du Samu avant de pouvoir être recruté comme assistant de régulation. Aujourd'hui, un "ARM", un assistant de régulation médicale fait une journée de sept heures. Il peut gérer à la fois les appels et organiser les moyens de secours à envoyer. Il y a aussi toute une partie administrative". 

Amélie, assistante de régulation au Samu 72 depuis treize ans
Amélie, assistante de régulation au Samu 72 depuis treize ans © Radio France - Christelle Caillot

On se sent utile

"Il faut savoir gérer l'urgence et ne pas se laisser surprendre quand on fait ce métier", témoigne Amélie, assistante de régulation médicale au Samu depuis 13 ans. "On peut avoir un appel pour un mal de gorge et cinq minutes après avoir à gérer un arrêt cardiaque. Je ne peux pas vous dire combien d'appels je peux prendre en une journée mais ça va de la neurologie, à de la psychiatrie. Il y a aussi de la médecine générale comme des douleurs au ventre ou à la tête. Il faut aussi parfois gérer des hélicoptères qui peuvent venir pour des interventions. On travaille aussi beaucoup avec les pompiers. J'ai le sentiment d'aider beaucoup de gens et d'être en soutien dans des moments difficiles.

"Quand le téléphone sonne, il y a d'abord une écoute, et après on recueille des données qui peuvent paraître administratives mais qui sont très importantes comme la localisation", rajoute Amélie. "Ensuite, nous gérons les moyens de secours adaptés avec l'aide du médecin régulateur. Nous envoyons les moyens de secours et puis après nous faisons les bilans administratifs. _J'ai eu de très bons souvenirs comme il y a encore seulement quelques semaines, l'appel d'un papa qui avait sa femme en train d'accoucher près du Mans_. Il y a aussi des moments plus douloureux quand la maladie ou les accidents touchent les enfants."

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