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Société DOSSIER : Centenaire de la Première Guerre mondiale

Le Souvenir Français dans le Territoire de Belfort : "On compte sur nos jeunes pour transmettre la mémoire"

vendredi 2 novembre 2018 à 10:13 Par Lucas Valdenaire et Emilie Pou, France Bleu Belfort-Montbéliard

Le Souvenir Français lance sa 100ème quête pour l'entretien des tombes et monuments dédiés à ceux qui sont morts pour la France. Jean-François Bloch, délégué de l'association dans le Territoire de Belfort, estime que le devoir de mémoire des jeunes générations se développe un peu plus chaque année.

Cette année, l'association du Souvenir Français lance sa centième quête nationale
Cette année, l'association du Souvenir Français lance sa centième quête nationale © Maxppp - Lionel VADAM

Territoire de Belfort, France

C'est leur centième quête. Les bénévoles du "Souvenir Français" sont encore ce vendredi devant les cimetières pour recueillir vos dons. Ils le font chaque année à la Toussaint : du 29 octobre au 2 novembre.

130.000 tombes entretenues l'an dernier

L'argent collecté participe à la préservation des stèles, tombes et autres monuments dédiés à ceux qui sont morts pour la France. L'an dernier, au niveau national, les dons ont financé l'entretien et la restauration de plus de 130.000 tombes et 200 monuments (ou stèles) en France et à l'étranger. 

Le Souvenir Francais organise également chaque année des projets pédagogiques et des voyages scolaires en lien avec le devoir de mémoire. "C'est important d'emmener les jeunes sur ces hauts lieux de combats, des lieux mémoriels incontournables, explique Jean-François Bloch, délégué général de l'association dans le Territoire de Belfort. On compte sur nos jeunes pour transmettre cette mémoire."

"Dans quelques dizaines d'années, les acteurs principaux de ces conflits auront disparus. Donc, on compte sur les jeunes pour cette transmission de la mémoire, de manière à ne plus vivre ce qu'ont vécu nos anciens."

"Cette citation n'est pas de moi, poursuit Jean-François Bloch, mais une nation qui oublie son passé est souvent condamnée à le revivre."

"Le travail de mémoire s'est développé dans nos écoles"

Ce jeudi 1er novembre, à quelques jours des commémorations du centenaire de l'armistice 1918, le chef de l'Etat s'est exprimé dans le journal Ouest France. Emmanuel Macron s'est dit "frappé" par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle des années 1930 de l'entre-deux guerres. Le chef de l'Etat a également mis en garde contre "la lèpre nationaliste". 

"Je reste quand même assez optimiste, répond Jean-François Bloch. Avec la disparition de ces grands témoins, je trouve que le travail de mémoire s'est développé, notamment dans les établissements scolaires. D'année en année, cette mission est prise à bras-le-corps par beaucoup d'enseignants et de chefs d’établissements."

"A mon époque, le devoir de mémoire, on en parlait beaucoup moins. Avec les nouvelles générations, je suis vraiment optimiste."