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Le témoignage glaçant d'un ex-salarié de pompes funèbres de Mérignac

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Jonathan a travaillé pendant deux ans pour la société Roc-Eclerc de Mérignac. Il raconte les inversions de corps et les défunts qu'il faut maltraiter pour les introduire dans leurs cercueils. L'entreprise se défend mais, en ce début mai, une enquête est en cours.

Cercueils (photo d'illustration).
Cercueils (photo d'illustration). © Maxppp - Fred Haslin

La gendarmerie de la Gironde tente de faire la lumière sur les pratiques douteuses d'une entreprise de pompes-funèbres de Mérignac. Le parquet de Bordeaux a reçu en octobre dernier un signalement concernant la société Roc-Eclerc. Un ex-salarié dénonce des pratiques choquantes : inversion de corps avant crémation, os remplacés par des pommes de pins dans un caveau, défunts laissés à l'air libre pendant plusieurs jours, ou encore membres cassés pour fermer les cercueils. 

Le lanceur d'alerte dénonce un "business de la mort" 

Jonathan, 37 ans, a travaillé pendant deux ans pour l'entreprise Roc-Eclerc. De 2018 à 2020 il dit avoir été témoin de plusieurs pratiques choquantes. Il a voulu en savoir en plus et il a compilé un dossier avec des témoignages de collègues plus anciens dans le milieu.

Jonathan a compilé un dossier qu'il a remis à la justice

La compagnie de pompes-funèbres de Mérignac reconnait bien une inversion de corps en 2018 mais elle aurait donné lieu à un accord à l'amiable avec la famille du défunt. Pour le reste Roc-Eclerc estime que si les faits sont avérés ils sont graves mais ajoute que Jonathan aurait dû les dénoncer avant de quitter l'entreprise. En décembre 2020 il a été licencié pour incapacité physique, une procédure aux prud'hommes est en cours.

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