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VIDÉO - Les AESH du Gard à nouveau mobilisés pour obtenir un vrai statut

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Par , France Bleu Gard Lozère

Plusieurs dizaines d'AESH (accompagnants d'élèves en situation de handicap) se sont rassemblés ce jeudi devant la Maison Carrée à Nîmes pour réclamer à nouveau un véritable statut. Journée nationale d'action à l'appel de la FSU, de FO, de Sud et de la CGT.

Les AESH du Gard se sont rassemblés devant la Maison Carrée à Nîmes
Les AESH du Gard se sont rassemblés devant la Maison Carrée à Nîmes © Radio France - Sylvie Duchesne

Quelque 1.700 AESH dans le Gard, 110.000 en France. Ce sont eux qui accompagnent au quotidien les élèves en situation de handicap accueillis en milieu scolaire, de la maternelle au lycée : 24 heures par semaine pour un salaire net de 760 euros par mois. Impossible pour la plupart d'entre eux de vivre décemment, sachant que 93% sont des femmes, souvent seules avec des enfants. Ce qu'il réclame depuis des années : un vrai statut, sur la base d'une catégorie B de la fonction publique pour pouvoir vivre dignement. "On est à l'euro près" confie l'une des AESH rassemblées ce jeudi après-midi devant la Maison Carrée à Nîmes. 

Supprimer la mutualisation

Les AESH réclament également la suppression des PIAL, les pôles inclusifs d'accompagnement localisés. Une mutualisation qui a considérablement dégradé leurs conditions de travail. "_Une AESH peut s'occuper de cinq, six enfants. Ça veut dire__la fin de l'accompagnement personnalisé",_confie Betty Théodore, membre du collectif. 

"Plus d'accompagnement adapté, comme si on était à l'usine. Les élèves dont on a la charge deviennent une vraie marchandise. Une matinée, je peux être en maternelle, l'après-midi en BTS, le lendemain en lycée pro. On n'est plus en mesure d'établir la relation de confiance avec les élèves dont on a la charge." Une situation qui risque encore de s'aggraver avec l'arrivée de "Ganesh", le logiciel qui sera chargé d'établir leur emploi du temps. "Ça pourra changer d'une semaine à l'autre." Les AESH se sont rendus devant l'Inspection académique du Gard pour faire entendre leurs revendications au DASEN.

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Une pancarte lors du rassemblement des AESH
Une pancarte lors du rassemblement des AESH © Radio France - Sylvie Duchesne
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