Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

La directrice d'un refuge pour animaux dans les Vosges appelle "à une politique nationale de protection"

-
Par , France Bleu Sud Lorraine

Conséquence de l'épidémie de coronavirus et de l'arrêt des stérilisations pendant le confinement, la population des chats a rapidement progressé. Dans les Vosges le centre de secours animalier de Brouvelieures accueille désormais une quarantaine de chatons en attente d'adoption. Une lourde charge.

Des chatons comme chez eux dans des pièces aménagées
Des chatons comme chez eux dans des pièces aménagées © Radio France - Hervé Toutain

Des boules de poils blanches, noires, grises, tigrées s'ébattent et jouent dans plusieurs pièces fermées au 2ème étage d'une ancienne bâtisse. De larges balcons ont été grillagés pour permettre les sorties sans possibilité de fuite. Le centre de secours animalier abrite une quarantaine de chatons en attente d'adoption, conséquence du coronavirus et de la période de confinement qui a interrompu pendant plusieurs mois les stérilisations. 

"C'est vrai que l'on a du mal a gérer cette situation inédite" souligne Edith Quié. La gérante du centre est inquiète, même si dit-elle les adoptions progressent depuis la fin du mois de juin. A côté des chatons, il faut aussi s'occuper des 90 chiens et des 200 chats adultes présents sur les cinq hectares du refuge. Un budget annuel d'environ 250 000 euros financé essentiellement par des legs de particuliers.

Amélie est l'une des huit bénévoles qui s'occupe des animaux avec les neuf salariés qui travaillent à temps complet pour le centre. Aujourd'hui c'est elle qui surveille les chatons. Une troupe dissipée et volontiers bagarreuse. "Outre la nourriture, il faut veiller au bien-être des chatons, à leur socialisation et à leur aspect" explique cette passionnée de chats. C'est capital pour l'adoption.   

La multiplication des chats, un phénomène qui touche toute la France post-Covid à des degrés divers. "Il faut une politique nationale de protection" affirme Edith Quié qui en appelle au gouvernement.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess