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Les courses hippiques de l'Ascension à Lieusaint, entre pluie et crise sanitaire

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Par , France Bleu Cotentin

Après une édition 2020 transférée à l'hippodrome de La Glacerie, les courses hippiques de l'Ascension ont fait leur retour sur le champ de course de Lieusaint, près de Valognes. Sept courses se sont déroulées sous la pluie battante, et à huis clos, en raison de la crise sanitaire.

Les courses de l'Ascension ont réuni plus de 80 chevaux sur l'hippodrome de Claire Fontaine
Les courses de l'Ascension ont réuni plus de 80 chevaux sur l'hippodrome de Claire Fontaine © Radio France - Pierre Coquelin

C'est une tradition chaque année depuis l'après-guerre : la société des courses de Valognes organise sa réunion de l'Ascension sur l'hippodrome éphémère de Claire Fontaine, à Lieusaint. Ce mardi, 85 trotteurs et une cinquantaine de drivers de tout le grand ouest de la France ont participé aux sept courses de cette édition 2021. Une édition qui faisait son retour sur sa traditionnelle piste en herbe de mille mètres, après avoir été délocalisée l'année précédente sur l'hippodrome de La Glacerie, en raison de la crise sanitaire. 

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Une crise sanitaire qui est venue encore une fois jouer les trouble-fête. Comme c'est le règlement depuis le deuxième confinement, toute la réunion s'est déroulé à huis clos, sans public : seuls les drivers, les propriétaires de chevaux, les staffs et les bénévoles ont pu accéder au champ. "Pour connaître Valognes avec du public, c'est quand même plus chaleureux. Le public nous manque depuis un an. Il est temps que les gens reviennent sur les champs de course et dans les hippodromes", résume Arnaud, jockey venu de Saint-Brieuc en Bretagne. "C'est la petite fête du village", renchérit Eric, cavalier originaire de Bavent dans le Calvados. "D'habitude, on a les amis qui viennent nous encourager. Là, il n'y a personne", ajoute Robin, venu en voisin de Sainte-Marie-du-Mont.  Les drivers devaient fournir un test PCR négatif, le masque était obligatoire sur le champ, et chaque personne devait remplir une fiche avec son numéro de téléphone pour assurer une traçabilité. Les fans de trot attelé ont pu suivre le déroulé des épreuves sur la page Facebook de la société des courses de Valognes.

C'est champêtre, dommage qu'il n'y ait pas de public. C'est des champs de course qui font le charme des courses hippiques. Des profils un peu différents qui permettent à des chevaux un peu limités de sortir leur épingle du jeu - Frédéric, venu du Mans

Ambiance boueuse à l'arrivée des courses
Ambiance boueuse à l'arrivée des courses © Radio France - Pierre Coquelin

L'autre gros bémol de la journée, c'est la pluie. A l'arrivée, les jockeys sont couverts de boue. "De toute façon, Valognes, c'est soit du beau temps, soit de la flotte", sourit Robin. "On fait avec : c'est un terrain qui prend mal l'eau. Ce ne sont pas des pluies d'orage. Heureusement qu'il tombe de l'eau aujourd'hui qu'il n'y a pas de public. On espère une belle fête l'an prochain", confie Alain Audouard, président de la société des courses de Valognes, à la tête d'une trentaine de bénévoles. 

C'est vraiment un champ qui pourrait recevoir des vaches. Tous les ans, on retrace la piste, l'herbe est fauchée, et on remet des piquets - Alain Audouard, président de la société des courses hippiques de Valognes

Pas de public, ça veut donc dire pas d'entrées d'argent pour la société de courses, par exemple la buvette. "Heureusement que la société des courses a pu garder un petit matelas pour pouvoir subvenir à des journées comme ça, où on perd de l'argent. Pour faire tourner, entretenir les bâtiments, rouler la piste... il nous faut déjà sortir 2.000 euros par réunion pour gagner un peu d'argent", résume Alain Audouard.

La Manche compte quinze hippodromes au total. C'est d'ailleurs le département français qui en compte le plus. 

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