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Les gendarmes mayennais formés à la prise en charge des victimes de violences conjugales

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Par , France Bleu Mayenne
Ernée, France

Des responsables d'associations, des travailleurs sociaux, des psychologues ont passé la journée à la gendarmerie. Un stage de formation pour les militaires qui ne disposent pas toujours des outils nécessaires pour soutenir les victimes de violences au sein du couple ou de la famille.

Les gendarmes mayennais en formation
Les gendarmes mayennais en formation - Gendarmerie de la Mayenne

Les gendarmes mayennais, qui sont confrontés quotidiennement à ce terrifiant phénomène, se doivent de connaitre les bonnes pratiques et les bonnes mesures à prendre quand ils ont en face d'eux des victimes. Pour l'accueil, l'accompagnement social. Charlotte Veaux, de l'ADAVIP, responsable de l'association d'aide aux victimes d'infractions : "c'est important que l'accueil soit assuré de façon à ce que l'on ne perde pas les victimes. Qu'elles ne repartent pas en se disant qu'elles ne feront plus la démarche. On sait qu'il y a une vraie volonté d'améliorer le dispositif et donc demandons aux gendarmes de continuer leurs efforts même si c'est souvent difficile à traiter".

Le gendarme, primo-intervenant

Avec une telle formation, les gendarmes espèrent ainsi briser, rapidement, le cycle de la violence explique le commandant Vilmain : "le gendarme est souvent primo-intervenant sur des situations dégradées, il doit savoir vers qui se tourner et doit savoir quoi faire au niveau judiciaire et social".

Entre 300 et 400 cas de violences sont traités chaque année en Mayenne par la justice. Stéphane Laure est la déléguée départementale à l'égalité et aux droits des femmes : "on a encore la chance de ne pas avoir eu d'homicide mais ça reste un fléau sur lequel il faut lutter. On est dans un département rural et je crois qu'il y a de plus en plus de personnes qui se manifestent pour signaler des cas de violence".

A terme, il y aura, dans chaque unité de gendarmerie de la Mayenne, deux référents en charge de cette éprouvante question.

LIRE AUSSI ►► Contre les violences faites aux femmes, l'application App-Elles désormais disponible en Mayenne

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