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Dossier : Coronavirus

Les intérimaires bretons, autres victimes du confinement

Les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 ne cessent de prendre de l'ampleur. Les consignes contradictoires du gouvernement perdent entrepreneurs et salariés. Les intérimaires souffrent particulièrement de la situation.

Les offres dans le tertiaire ont baissé.
Les offres dans le tertiaire ont baissé. © Maxppp - Maxppp

Une semaine après la décision prise par le gouvernement de faire fermer l'essentiel des commerces du pays, l’économie française souffre. Les difficultés traversées par certaines entreprises ont poussé les collectivités, comme la Région Bretagne, à prendre des mesures d'accompagnement. 

Des mesures de chômage partiel ont été décidées par le gouvernement avec une enveloppe de plusieurs milliards pour aider le tissu économique. Parmi les premiers à avoir ressenti les conséquences du confinement, on trouve les intérimaires, embauchés pour une journée, une semaine ou plus dans des usines, des bureaux ou sur des chantiers.

75% des intérimaires sans emploi du jour au lendemain

"Dès mardi soir on a senti la baisse d'activité et les salariés se sont retrouvés à la maison. Ça a été radical," raconte Ludovic Colin responsable de l'agence TeamServices à Rennes, spécialisée dans le transport. "Nous gérons une centaine de personnes et aujourd'hui 75% d'entre elles sont sans travail."

Comme ceux de l'industrie ou du service, le secteur du transport a subi une chute d'activité. _"_Les gens sont dans l'expectative. Est-ce que les demandes de chômage partiel vont être faites ? Les gens nous demandent des acomptes alors qu'ils sont en contrat. Ils sont inquiets car ils ont comme tout le monde des loyers et des factures à payer mais ils sont dans une situation encore plus précaire. De notre côté on se demande jusqu'à quand on va pouvoir les payer," confie Annie Rault, présidente régionale du réseau Prism Interim. "Dans mon agence, sur les 500 personnes que nous gérons il n'y en a que 20 au travail, c'est catastrophique."

L'agroalimentaire s'en sort bien

"Il n'y a que l'agroalimentaire qui se maintient à peu près," explique Odile Lallemant responsable de l'agence Laser Emploi à Vannes. Le secteur semble en effet mieux loti. Les abattoirs et les usines de transformation tournent encore pour alimenter les supermarchés. "De notre côté les choses se passent plutôt bien. Nous avons réorganisé notre travail avec du télétravail et nous arrivons à gérer les dossiers." Mais jusqu'à quand  ? se demandent certains 

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