Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Les jeunes mobilisés pour le 1er-Mai à Saint-Étienne

-
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Plusieurs cortèges sont prévus dans la Loire pour la Fête du travail. Portés par le mouvement des gilets jaunes et la mobilisation pour les migrants, on attend cette année les jeunes en nombre dans la rue.

Jeunes et gilets jaunes sont attendus à Saint-Étienne ce 1er-Mai
Jeunes et gilets jaunes sont attendus à Saint-Étienne ce 1er-Mai © Maxppp - Clément Mahoudeau

Saint-Étienne, France

À Saint-Étienne, le rendez-vous est donné à la Bourse du travail à 10h. Les gilets jaunes stéphanois sont invités à prendre part à la manifestation de la CGT. D'autres groupes autonomes  appellent à un "1er-Mai multicolore" auxquels prendraient part des militants pour former un "black bloc". 

De son côté Force Ouvrière organise comme chaque année un rassemblement à 10h à Roanne au monument de la paix et à 10h30 à La Ricamarie "au Brûlé". Un autre rassemblement est prévu à Roanne à 10h30 devant le centre universitaire, à l'initiative de la CGT. Au Puy-en-Velay les syndicats font cause commune à 10h Place Cadelade. 

Les jeunes en première ligne

Les jeunes seront cette année plus nombreux que d'habitude à défiler. Depuis quelques mois, un petit groupe de militants, âgés de 16 à 30 ans, a pris en main les luttes dans la ville. Ceux sont eux qui ont contacté les mairies proches de Saint-Étienne pour trouver un hébergement aux migrants de la Bourse du travail. Ils organisent assemblées générales, rassemblements et réunions pour mobiliser la population. "On est un noyau de jeunes mobilisés qui s'est constitué progressivement ces derniers mois, détaille Margot, une jeune étudiante de 17 ans. Les mouvements sociaux, c'est toujours la même chose. Nous on veut des choses différentes, je pense qu'on est prêt à plus de choses pour arriver à nos fins". 

De l'aveu des responsables associatifs locaux, leur énergie est communicative. "Ça reboost des militants de longue date, se réjouit Alain Gomez, co-responsable Emmaüs dans la Loire. Il y a un regain d'énergie, d'envie ! Ils voient des choses que nous ne voyons plus, s'indignent pour des choses auxquelles nous nous étions habitués. On se dit que ces jeunes sont là, avec leurs idées, et que nous, les anciens, nous ne devons pas les décevoir"

Pour la défense des femmes et des minorités

Pour la deuxième année, un "pink bloc", un cortège dans le cortège composé de femmes et de personnes LGBT pour la reconnaissance de leurs droits au travail participe également à la manifestation. Le pink bloc dénonce le capitalisme, mais surtout le sexisme, le patriarcat, l'homophobie et le racisme, au travail et ailleurs. "Lutter contre le capitalisme sans lutter contre le patriarcat ça n'a pas de sens, c'est complètement lié. L'exploitation des femmes au travail est le produit des deux", explique Leslie, une étudiante stéphanoise du pink bloc. 

Choix de la station

France Bleu