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Société

Les logements indignes sont-ils nombreux à Nantes ?

mercredi 7 novembre 2018 à 19:47 Par Mélodie Viallet, France Bleu Loire Océan

France Bleu Loire Océan se pose la question après l'effondrement tragique de deux immeubles à Marseille. Mais à Nantes la situation n’est absolue pas comparable avec 728 logements indignes en 2017 contre près de 40 mille à Marseille.

Panorama de Nantes depuis la Tour Bretagne
Panorama de Nantes depuis la Tour Bretagne © Radio France - Pascal Roche

Nantes, France

Est-ce qu'il pourrait se passer la même chose à Nantes qu'à Marseille où trois immeubles vétustes se sont effondrés lundi ? Six corps ont déjà été retrouvés dans les décombres et les secours redoutent maintenant un effet "domino" et que d'autres bâtiments s'écroulent à leur tour dans cette ville où plus de 40 mille logements indignes ont été recensés. 

728  logements indignes à Nantes en 2017 

La situation à Nantes n'est absolument pas comparable avec celle de Marseille. Dans la métropole nantaise sur 300 mille logements, en 2017 on dénombrait 728 logements indignes, contre donc 40 mille à Marseille. Un habitat indigne désigne des logements dangereux, dans des immeubles qui menacent par exemple de s'effondrer, mais aussi des habitations insalubres, qui peuvent avoir un impact sur la santé des résidents. Des problèmes d'humidité ou de qualité de l'eau par exemple.

Neuf arrêtés de péril imminent l’année dernière 

A Nantes sur ces 728 logements indignes, il y a eu neuf arrêtés de périls imminents pris par Nantes Métropole en 2017. Cela veut dire que dans ce cas précis, la sécurité des locataires est immédiatement mise en jeu et bien souvent ils doivent évacuer l'immeuble. Ce fut le cas par exemple, en 2016 à Nantes dans le quartier Saint-Felix. Tous les habitants d'un immeuble avaient été relogés plusieurs mois car leur bâtiment situé près d'un chantier s'était fissuré et risquait donc de s’effondrer.  Mais aujourd'hui, il n'y a plus aucun arrêté de péril dans l'agglomération nantaise.