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Les maisons de naissance veulent être pérennisées

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Par , France Bleu Isère

Autorisées à titre expérimental depuis 2015, les maisons de naissance -huit en France- dont deux à Bourgoin-Jallieu et Grenoble, ont rendez-vous jeudi au ministère de la santé. Ces structures espèrent être pérennisées de manière définitive.

A Grenoble, la maison de naissance est installée au sein de la clinique mutualiste
A Grenoble, la maison de naissance est installée au sein de la clinique mutualiste © Radio France - Antonin Kermen

A Grenoble, la maison de naissance est installée dans une aile de la maternité de la clinique Mutualiste. Depuis fin 2016, 210 enfants y sont nés, chaque mois, une dizaine de couples s’inscrivent pour être suivis au sein de la structure, et encore « On refuse énormément de patientes » assure Juliane Bernard, une des sages-femmes « Il y a une vraie demande des femmes, une recherche d’un lieu différent pour accoucher naturellement ».

Les maisons de naissance, et notamment celles de Grenoble et Bourgoin-Jallieu, veulent être pérennisées

Accouchement sans péridurale, et retour rapide à la maison

Un accouchement sans péridurale c’est ce qui a convaincu Raphaëlle. Sa fille est née il y a un an dans la maison de naissance de la clinique Mutualiste. « J’ai beaucoup apprécié que les sages-femmes nous accompagnent du début de la grossesse jusqu’au suivi ensuite du bébé. Je ne vais pas dire que je n’ai pas eu mal, mais j’avais appris à gérer cette douleur » explique la jeune maman qui comme les autres est revenue chez elle très rapidement, quelques heures après l’accouchement : « Je me suis sentie en sécurité, parce que les sages-femmes étaient disponibles et présentes chaque jour ».

Fort d’un bilan qu’il juge très positif, le réseau de maisons de naissance ira jeudi au ministère de la santé en espérant être pérennisé, pour pouvoir continuer à répondre à la demande des femmes. « On commence à prendre des inscriptions pour juin 2020, on va bientôt arriver à novembre, on a besoin de savoir si ces patientes-là peuvent accoucher avec nous » explique Juliane Bernard.

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