Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Les migrants de Saint-Lô sont hébergés à Agon-Coutainville

mercredi 8 novembre 2017 à 12:59 Par Lucie Thuillet, France Bleu Cotentin

Un hébergement temporaire a été trouvé pour les 42 personnes qui occupaient le bâtiment de la Mutualité de la fonction publique à Saint-Lô. Ce mercredi 8 mai, elles sont montés dans un car direction le centre CORE d'Agon-Coutainville.

Les migrants du squat saint-lois ont été conduits au centre CORE d'Agon-Coutanville où ils pourront être hébergés jusqu'à la fin de l'hiver.
Les migrants du squat saint-lois ont été conduits au centre CORE d'Agon-Coutanville où ils pourront être hébergés jusqu'à la fin de l'hiver. © Radio France - Lucie Thuillet

Saint-Lô, France

Les migrants du squat saint-lois, rue Dunant, ont pris le chemin d'Agon-Coutainville ce mercredi 8 mai. "Nous avons trouvé une solution pour les mettre à l'abri cet hiver" explique la préfecture de la Manche. Ils vont être hébergés au centre Core, qui a déjà accueilli des migrants venus de Calais au printemps dernier.

C'est le squat qui a tout déclenché

Au total, ce sont 42 personnes, dont 17 enfants qui vont être logés. Ils vivaient depuis quelques semaines dans un bâtiment rue Dunant, après avoir quitté les tentes des bords de Vire. "C'est le squat qui a tout déclenché et qui a permis d'accélérer la réaction des autorités", commente Jacques Lejamtel, l'un des membres du collectif saint-lois d'aide aux migrants. C'est une solution acceptable. Nous sommes d'ors et déjà en lien avec des camarades coutançais pour qu'ils prennent le relais."

L'éloignement de Saint-Lô inquiète

D'autres membres du collectif sont "plus partagés", contents qu'"ils dorment au chaud", mais inquiets de l'éloignement de Saint-Lô. "Ils ont beaucoup de démarches à faire ici, deux jeunes femmes vont également accoucher dans quelques mois à l'hôpital de Saint-Lô et nous n'allons pas pouvoir être aussi présents qu'avant pour les aider, les transporter", explique Jean-Samuel.

Les bénévoles espèrent aussi que les promesses de régularisation pour quatre familles seront tenues. "Le regard bienveillant de la préfecture à l'égard de ces familles déboutées est un motif de satisfaction", assure Joël Fraboulet du collectif. "Notre inquiétude, c'est que d'autres familles de migrants risquent d'être déboutées dans les semaines qui viennent, sortent des CADA (centres d'accueil des demandeurs d'asile) et se retrouvent à leur tour à la rue."