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Dossier : Coronavirus Covid-19

Les plages resteront interdites au moins jusqu'au 1er juin

Nouvelle mise au point gouvernementale ce mardi à l'Assemblée nationale. Malgré l'ampleur de la grogne et la mobilisation qui s'organise, le gouvernement refuse de rouvrir les plages le 11 mai, au moment du déconfinement.

L'accès aux plages reste interdit, malgré la mobilisation des habitants qui réclament de pouvoir y accéder.
L'accès aux plages reste interdit, malgré la mobilisation des habitants qui réclament de pouvoir y accéder. © Radio France - Annaïg Haute

La pression des habitants des zones littorales n'aura pas suffi à faire plier le gouvernement, qui réaffirme que les plages n'ouvriront pas le 11 mai pour le début du déconfinement. 

Les plages resteront inaccessibles au public.

"Les plages resteront inaccessibles au public au moins jusqu'au premier juin, a déclaré ce mardi devant l'Assemblée nationale Christelle Dubos, la Secrétaire d'État auprès du ministre des Solidarités et de la Santé. Chacun mesure le caractère contraignant de ces règles, notamment pour ceux qui vivent sur le littoral et qui souhaiteraient pratiquer des activités aquatiques ou nautiques".

Un choix "raisonnable"

"Nous avons entendu les arguments développés par ceux qui souhaitent la réouverture, poursuit-elle, plusieurs évoquent l'idée de permettre un accès aux plages pour pratiquer un sport comme en Australie, sans autoriser l'installation d'une serviette. A ce stade, il semble plus raisonnable de maintenir la règle annoncée par le Premier ministre".

Des espaces difficiles à surveiller et contrôler.

"Nous devons tenir compte de l’expérience, ajoute la secrétaire d'état dans l’hémicycle, dès que l'accès aux plages sera ouvert il y aura un souhait de s'y rendre en nombre, or ce sont des espaces qui sont difficiles à surveiller et à contrôler". 

La crainte des fériés

Les habitants des zones côtières sont pénalisés par le calendrier : "La période qui s'ouvre comporte plusieurs jours fériés qui accroissent le risque d'une présence massive sur les plages si l'accès avait été autorisé", explique Christelle Dubos. 

Nous sommes conscients de la frustration.

Alors que la vague de grogne monte en Bretagne, cette annonce est un nouveau coup dur : "Nous sommes bien conscients du caractère contraignant et de la frustration qu'elle engendre, explique la Secrétaire d'Etat. Nous avons trois semaines devant nous puisque nous avons convenu de réexaminer ces points au vu de la deuxième étape du déconfinement".

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