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Société

Les pompiers du Gard se préparent à une semaine à risque

lundi 31 juillet 2017 à 19:10 Par Jade Peychieras, France Bleu Gard Lozère

Tous aux abris ! Le mercure est reparti à la hausse. Problème : le vent se lève... Les pompiers du Gard redoutent de nombreux départs de feu.

Une dizaine d'hommes et deux camions sont prêts, entre Poulx et Marguerittes.
Une dizaine d'hommes et deux camions sont prêts, entre Poulx et Marguerittes. © Radio France - Jade Peychieras

Poulx, France

Les pompiers sont sur le qui-vive dans le Gard. Avec des températures particulièrement élevées (jusqu'à 28 degrés ce lundi) et le vent qui se lève, le risque d'incendie est particulièrement élevé. La semaine dernière, dans le sud-est, plus de 7000 hectares sont partis en fumée, aux portes de Nîmes.

"Deux tiers du département sont classés en risque très sévère", explique Sébastien Paletti, responsable de la communication des pompiers du Gard. Autrement dit : 5/6 sur l'échelle du risque incendie. "Nous avons prépositionnés de nombreux moyens sur le terrain : 100 sapeurs pompiers sur le terrain en plus de ceux mobilisés en caserne", détaille-t-il.

Cette centaine de pompiers est pré-positionné sur sept lieux stratégiques du département, avec des camions feu de forêt. "Le but c'est de réduire le temps d'intervention au maximum, pour limiter la propagation des flammes", poursuit Sébastien Paletti.

Parmi ces pompiers, positionné entre Poulx et Marguerittes, Sébastien : "On est dans les starting-blocks. Il n'y a pas eu une goutte d'eau depuis des mois, on est sur le qui-vive, confirme-t-il. Si on est déclenchés, on se met en tenue de feu, on écoute le briefing du chef et on part. C'est très très rapide, cinq à dix minutes maximum. On met le gyrophare, on saute dans le camion et on est partis. A fond !"

Des interventions comme ça, sur des feux de végétation, il y en a une vingtaine tous les jours en ce moment dans le Gard. C'est quatre fois plus qu'en basse saison. "C'est simple : j'avais trois jours de repos... et je ne les ai plus ! s'amuse Jérémy. Mais je fais ça avec plaisir. Le mois de juillet a été intense, le mois d'août va l'être encore davantage."

Jérémy, le conducteur du camion de pompiers, est prêt pour toute intervention.

Jérémy, sapeur pompier volontaire