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Société

Les pompiers nîmois ne sont pas prêts de lever le camp avenue Feuchère

dimanche 5 novembre 2017 à 17:07 Par Damien Triomphe, France Bleu Gard Lozère

Ce lundi, ça fait deux semaines que les sapeurs pompiers du Gard ont monté les tentes en face de la préfecture, à Nîmes. Et ils comptent rester plus s'il le faut ! L'organisation du camp est proche de celle de la caserne : les pompiers sont mobilisés, mais aussi toujours en service.

Les repas sont "collectifs et chaleureux" selon les pompiers. Ce soir-là, paella.
Les repas sont "collectifs et chaleureux" selon les pompiers. Ce soir-là, paella. © Radio France - Damien Triomphe

Nîmes, France

Les sapeurs pompiers nîmois commencent ce lundi leur troisième semaine de mobilisation, pour réclamer plus de moyens financiers et humains afin d'assurer leurs missions. Et ils comptent bien la poursuivre, s'ils n'obtiennent pas gain de cause. Le campement, dressé avenue Feuchère devant la préfecture à Nîmes, est parti pour durer.

"S'il faut tenir deux mois, on tiendra !"

Une grande tente jaune, plus adaptée aux basses températures, a été montée. A l'intérieur : un chauffage, et plusieurs lits Picot. "Actuellement, on dort dans les petites tentes individuelles", les premières installées il y a deux semaines, explique Damien, pompier professionnel. "Mais on dormira ensuite tous ensemble sur les lits Picot. Et là, s'il faut tenir deux mois, on tiendra !" ajoute-t-il. La plus grande tente du camp, blanche, de plus de 70 mètres carré, sert de "lieu de vie".

La vie du camp est organisée comme à la caserne

A la caserne, seuls ceux qui réceptionnent les appels sont restés. Quand il y a une demande de secours, ils préviennent l'équipe de garde sur le camp, chacun ayant son "bip" sur lui, comme à la caserne. Les véhicules sont garés avenue Feuchère, garés de manière à pouvoir partir rapidement en cas d'intervention.

La vie du camp est organisée comme celle à la caserne : la plupart des pompiers présents, une trentaine en permanence, sont en service, prêts à intervenir en cas de besoin. Ils dorment là, mangent ensemble. En se raccordant au réseau électrique de la préfecture, ils disposent d'un réfrigérateur, d'une cafetière... même d'une télévision. Des toilettes chimiques ont été installées à l'extrémité du camp. Il manque seulement les douches. "Quand on a besoin de se doucher après une intervention, on passe par la caserne".

Des pompiers volontaires sont venus jouer de la guitare sur le camp. - Radio France
Des pompiers volontaires sont venus jouer de la guitare sur le camp. © Radio France - Damien Triomphe