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À Nantes, toujours du monde dans les rues après 18h malgré le couvre-feu

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Par , France Bleu Loire Océan

Le couvre-feu à 18h00 s'est appliqué en semaine pour la première fois en Loire-Atlantique. Les travailleurs étaient toujours nombreux ce lundi soir passée l'heure fatidique.

La mairie de Nantes de nuit (illustration).
La mairie de Nantes de nuit (illustration). © Maxppp - Olivier Lanrivain

Il est presque 18h, arrêt de tramway Commerce, dans le centre de Nantes. Malgré le couvre-feu, les lieux sont presque autant fréquentés que d'habitude. "C'est un peu la panique, je rentre vite chez moi", souffle une étudiante qui presse le pas. Elle est loin d'être là seule, il y a encore beaucoup de monde ce lundi soir. "J'aurais aimé monter dans le tram mais il est plein alors je prendrai le suivant, s'alarme Sophie qui rentre du travail. Nantes est en train de se vider alors il y a beaucoup de monde. Là c'est plein, je ne veux pas me serrer comme une sardine. Surtout avec le Covid."

De bonnes raisons d'être toujours dehors

Les minutes passent, les rames s'enchainent, et l'arrivée du couvre-feu ne change rien : à 18h passées, les rues sont toujours loin d'être désertées. "Je sors de cours", explique une jeune femme. "J'ai rendez-vous chez le kiné", raconte une autre, "Je suis commerciale, je vois des clients, je me force à rentrer le plus tôt possible, mais 18 heures c'est vraiment compliqué", se justifie une dernière. Ces passantes ont tous une attestation dans leur sac pour justifier ces déplacements.

"La vie ne s'arrête pas à 18h"

À 18h15, il reste toujours du monde sur les quais des tramways. Jacques vient de quitter son travail : "C'est vrai que c'est fréquenté. Comme d'habitude ! Je suis quand même très surpris. Là, mon tram arrive... et il y a du monde. Presque autant que la semaine dernière", assure-t-il. Les travailleurs nantais sont presque tous d'accord : le couvre-feu dès 18h arrive trop tôt, impossible pour eux d'être à l'heure à la maison. "La vie ne s'arrête pas à 18h. Moi par exemple, je ne peux pas quitter mon travail aussi tôt. Et je n'ai même plus la possibilité de faire les courses", regrette Solange.

Ce n'est que vers 18h30 que les rues commencent à se vider, tout comme les rames du tramway.

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