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Société

Les villes jumelles invitées d'honneur des fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans

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Par , France Bleu Orléans, France Bleu

C'est la surprise du chef : il n'y aura pas un mais onze invités d'honneur aux fêtes de Jeanne d'Arc cette année à Orléans ! Onze, comme le nombre de villes jumelées avec Orléans qui ont accepté l'invitation du maire Olivier Carré qui veut y voir un message d'universalité.

Les 11 maires ou représentants des villes jumelées à Orléans participeront au cortège commémoratif du 8 mai
Les 11 maires ou représentants des villes jumelées à Orléans participeront au cortège commémoratif du 8 mai © Radio France - François Guéroult

Finalement les fêtes de Jeanne d'Arc cette année à Orléans ne ressembleront pas tout à fait aux précédentes ! Il n'y aura pas un mais onze invités d'honneur... Onze, comme le nombre de villes jumelées avec Orléans qui ont accepté l'invitation - seule Tarragone en Espagne a décliné, car le pays est en pleine élection. Les maires ou les représentants de La Nouvelle-Orléans (USA), Yangzhou (Chine), Dundee (Ecosse), Trévise (Italie), Münster (Allemagne), Kristiansand (Norvège), Wichita (USA), Utsunomiya (Japon), Lugoj (Roumanie), Cracovie (Pologne) et... Saint Flour (Cantal) participeront donc au défilé du 8 mai.

Un message d'universalité

Pour Olivier Carré, le maire d'Olréans, il s'agit d'abord de donner une dimension internationale aux fêtes johanniques : "Cela va être l'occasion que toutes ces villes, toutes ces délégations qui ont en commun d'aimer Orléans se retrouvent entre elles, aient des échanges, toutes réunies ce jour-là en communion autour de l'esprit de Jeanne, qui est un point de repère, universellement connu." C'est donc un message d'universalité qui sera adressé à cette occasion : "Penser que le monde est ouvert, qu'Orléans y a toute sa place et qu'elle est elle-même une ville ouverte aux autres, et non pas repliée sur soi", souligne Olivier Carré, qui croit beaucoup à "la diplomatie des villes."

Eviter toute contestation politique

Mais c'est aussi un choix qui s'explique par la volonté du maire d'Orléans d'éviter toute récupération ou toute contestation politique, dans un moment il est vrai un peu particulier - en pleine campagne pour les élections européennes, et alors que la fronde des Gilets Jaunes n'est pas éteinte, inviter une personnalité politique aux fêtes johanniques cette année aurait été à la fois un risque et une erreur, estime Olivier Carré : "On a eu l'honneur l'an passé d'avoir le Premier Ministre Edouard Philippe, on avait eu deux ans plus tôt le futur président de la République, Emmanuel Macron, je crois aujourd'hui qu'il fallait passer à une séquence qui donne un autre message, un message complémentaire. Dans tous les cas, il y a bien cette reconnaissance que les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans ont bien une portée forte et universelle."

Dans la pratique, il n'y aura qu'un seul discours, qui sera prononcé par une habitante d'une des villes jumelées, et qui est citoyenne d'honneur de la ville d'Orléans : "Elle nous dira ce qu'elle trouve à Orléans, sur quoi se fonde l'amitié de ces villes avec la nôtre, et comment l'esprit de Jeanne, quand il souffle à Orléans, souffle un peu chez elle." A noter que ce n'est pas la première fois qu'il y a une pluralité d'invités d'honneur : ce fut déjà le cas en 2012 avec 6 jeunes filles orléanaises accompagnées des anciens maires d'Orléans et aussi en 2017, les 20 communes de la métropole avaient été mises à l'honneur mais, dans ce dernier cas, c'était après le désistement de dernière minute de Jean-Louis Borloo. Cette fois-ci il s'agit bien d'une volonté délibérée, précise Olivier Carré.