Infos

Les zones 30km/h vont se développer à Nantes et dans la métropole

Par Lise Verbeke, France Bleu Loire Océan lundi 4 janvier 2016 à 6:00

Une zone 30 sur l'île de Nantes
Une zone 30 sur l'île de Nantes © Radio France - Lise Verbeke

Les zones où la vitesse est limitée à 30 km/h ont triplé en 5 ans à Nantes et dans la métropole. L'objectif est de les étendre dans les prochaines années, hors grands axes de circulation.

Depuis le 1er janvier, 80% des voies à Grenoble sont limitées à 30 km/h. Une exception en France ? Non, car à Nantes et dans la métropole, la tendance est à la zone 30 ! En 5 ans, les zones limitées à 30 km/h ont triplé. C'est à Nantes qu'il y en a le plus : elles sont passée de 60 hectares à 200 hectares.

Récemment, une partie du quartier Champ de mars a été placé en vitesse réduite. Le centre ville est bien sûr concerné mais aussi le quartier Beaulieu sur l'île de Nantes. Dans la métropole, c'est à Rezé que se concentrent le plus de zones 30 avec environ 80 portions de rues concernées.

Augmenter les zones 30 à Nantes et dans la métropole

Aucun(e)

A terme, la métropole veut encore élargir les limitations de vitesses dans toutes les zones urbaines où se mélangent des logements, des commerces et des bureaux. Mais les principaux axes de circulation eux ne seront pas concernés pour garder en fluidité.

Pourquoi étendre les zones à vitesse limitée ?

Réduire la vitesse permet de diminuer les accidents. Quand on roule à 30km/h, notre champ de vision est élargie, et on met 13 mètres pour s’arrêter, c'est deux fois moins qu'à 50 km/h. Cela fait aussi moins de bruit et moins de pollution.

Nantes métropole a mené une étude sur les zones 30 et pour qu'elles soient respectées, il faut plus qu'un simple panneau. "Il faut mettre d'autres éléments, un marquage au sol mais on réfléchit aussi à une place plus grande des arbres, modifier la forme des rues, qu'on se rende compte qu'on est pas sur un boulevard tout droit, mais qu'il faut faire attention à ce qui nous entoure. A partir du moment là, la perception des automobilistes change", explique Thomas Quéro, conseiller municipal à Nantes en charge des aménagements publics. 

Partager sur :