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Limoges CSP - Un mois de mars sous le signe de la lutte contre le racisme

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Par , France Bleu Limousin

Tout au long du mois de mars, le Limoges CSP s'engage dans la lutte contre le racisme dans le sport. Interventions dans les écoles, nouveau visuel ou encore débat au CDES, l'opération #NORACISM est lancée.

Les joueurs du Limoges CSP disent non au racisme
Les joueurs du Limoges CSP disent non au racisme - Limoges CSP

Le Limoges CSP s'engage en dehors des parquets à travers l'opération #NORACISM lancée en partenariat avec la Ligue des Droits de l'Homme. Une initiative déclinée tout au long du mois de mars et à laquelle les joueurs ont tout de suite adhéré. Notamment le pivot Jerry Boutsiele. Avec d'autres sportifs de renom, Thierry Dusautoir, Diandra Tchathouang, Richard Dacoury et Olivier Dacourt, il fait partie des ambassadeurs. Un rôle qu'il n'a pas hésité à endosser, lui qui a découvert le racisme sur le tard lorsqu'il s'est mis au basket. 

Il faut montrer que le racisme n'a pas sa place dans le sport

"Au tout début de ma carrière, j'ai subi et entendu des propos racistes à mon égard. Ce n'est pas quelque chose que j'avais envie d'entendre quand je jouais le samedi après-midi avec mes coéquipiers. C'était bizarre comme sensation. Le Limoges CSP nous donne l'occasion d'en parler et lutter contre. Il faut montrer que le racisme n'a pas sa place dans le sport. Tout simplement. Ce mal qui touche le monde entier depuis des centaines d'années. Toutes les personnes qui utilisent les médias pour déverser leur aigreur, avec ces mêmes médias, on peut fait quelque chose pour lutter contre" estime-t-il. 

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Jerry Boutsiele n'a pas hésité à devenir ambassadeur de l'opération même si en Europe, l'engagement des sportifs n'est pas habituel contrairement aux Etats-Unis où le mouvement Black Lives Matter a par exemple beaucoup été relayé par les joueurs NBA. "Il y a 20 ans, on n'avait pas tout ce qui est réseaux sociaux. Maintenant, avec l'influence que peut avoir un sportif en dehors du terrain, on ne peut pas se permettre d'ignorer les choses. On n'a pas autant d'influence que les sportifs américains, mais à notre échelle, on peut faire quelque chose" martèle Jerry Boutsiele.

Dans les petites salles, on entend ce genre de discours 

Si le Limoges CSP s'engage en tant que club professionnel, le directeur général Pierre Fargeaud a bien conscience que le problème du racisme dans le sport concerne peut-être plus particulièrement le monde amateur :"c'est vrai qu'on parle en tant que club de sport professionnel et que ce genre de discours, on ne les entend pas forcément sur le terrain ou alors à la marge. Par contre, dans les petites salles on entend ce genre de discours. Et j'ai pu le constater puisque mes enfants jouent au basket. Et ça, on ne peut pas l'accepter. On ne doit pas transiger avec ce type de comportement."

C'est la raison pour laquelle le club, des bureaux jusqu'au parquet, s'engage tout au long du mois de mars avec différences initiatives explique Pierre Fargeaud :"des interventions dans les écoles, dans les collèges avec la Ligue des Droits de l'Homme. On va avoir un changement d'identité graphique qui est déjà en cours au niveau des réseaux sociaux. On aura un changement du maillot sur le match face à l'ASVEL. On veut montrer par des actions concrètes que l'on veut porter ce message. Tout comme il y a une lutte contre le dopage, on veut qu'il y ai une lutte contre les discriminations.

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